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Vendredi 14 décembre 2007
par Nicosono
publié dans : Informatique et technologie
Nous avons contacté la SCPP sur la récente décision de la CNIL qui vient d'autoriser les ayants droit à traquer les adresses IP en masse sur les réseaux P2P. Principale question : les modalités pratiques de ce contrôle. C’est une question restée en suspens alors que ni la SACEM ni la CNIL n’ont encore communiqué sur le contenu de ce dossier.

Rappel des faits :
  1. Avril 2005 : la SCPP, la SDRM et la SACEM(*) déposent une double demande d’autorisation à la CNIL visant l’envoi de messages d’avertissements pédagogiques et la collecte d’adresses IP en vue de la répression.
  2. Octobre 2005 : La CNIL rejette en bloc cette double demande.
  3. Mai 2007: le Conseil d’État, juge administratif, confirme le rejet du volet pédagogique, mais désavoue la CNIL sur le volet répressif.
  4. Novembre 2007 : nouvelle demande de la SCPP, Sacem, etc. sur le volet répressif. Demande validée par la CNIL.
Contactée, la SCPP nous a indiqué que la demande initiale de 2005, sanctionnée une première fois devant la CNIL, mais repêchée devant le Conseil d’État, n’avait pas changé d’un iota. « La demande présentée à nouveau à la CNIL est bien celle qui fut déposée au mois d’avril 2005, en retirant les messages d’avertissement compte tenu de l’opposition de la CNIL et du Conseil d’État » nous a expliqué Marc Guez hier en fin de journée.

En reprenant à l’identique donc la demande de 2005 mais nettoyée des éléments critiqués, les ayants droit ne risquaient ainsi aucun échec : la Commission était bel et bien tenue juridiquement de respecter les consignes posées clairement dans la décision du juge administratif.

L’intérêt de cette information est qu’on peut découvrir le dispositif aujourd’hui validé par la CNIL, malgré l’absence de communiqué officiel. Il suffit de reprendre la décision du Conseil d’État de 2007 puisque celle-ci révélait, comme nous l’indiquions, le système répressif concocté par les ayants droit.


Pour lire l'article dans son intégralité :
http://www.pcinpact.com/actu/news/40547-pirate-P2P-CNIL.htm
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Vendredi 14 décembre 2007
par Nicosono
publié dans : Judaïsme, Bible, Foi
Vous ne savez pas quoi offrir pour Noël à vos enfants ? Vous voulez vous orienter vers des cadeaux différents ? A côté des figurines "JI Goe" et des "Barbie", les figurines de la Bible peuvent paraître inappropriées, tout au moins en Europe. L'idée nous vient des États-Unis d'Amérique.



Retrouvez Jésus et les personnages de l'Ancien Testament avec un tapis de jeu pour recréer les événements bibliques.

Si vous voulez en savoir plus :
http://www.one2believe.com/index.asp
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Lundi 10 décembre 2007
par Nicosono
publié dans : Judaïsme, Bible, Foi
BEIJING, 9 décembre (Xinhua) -- Un groupe chrétien installé en Chine a annoncé avoir imprimé 50 millions de bibles, principalement pour des croyants chinois.

Ye Xiaowen, directeur de l'Administration d'Etat pour les Affaires religieuses, a déclaré lors d'une cérémonie samedi que le gouvernement chinois respectait et protégeait la liberté religieuse et, comme toujours, soutenait l'impression et l'édition de la Bible en Chine.

L'Imprimerie de l'Amitié, affiliée à la Fondation de l'Amitié, a imprimé la 50 000 000e bible mi-septembre, en plus de 9 millions Nouveaux Testaments. Elle est la seule autorisée en Chine à imprimer la Bible et possède 74 bureaux de vente dans le pays.

Près de 43 millions d'exemplaires de la Bible complète ont été imprimés pour les croyants de la partie continentale de la Chine, avec des éditions en braille et en huit langues de minorités. Les sept autres millions ont été exportés vers 60 pays et régions dans le monde.

Ces dernières années, quelque 3 millions d'exemplaires de la Bible sortent des presses chaque année, a indiqué l'imprimeur.

Les statistiques officielles révèlent 16 millions de chrétiens croyants en Chine, un chiffre en progression continuelle.

Pendant les Jeux olympiques de Beijing 2008, des groupes religieux locaux proposeront leur aide et leurs services aux touristes étrangers, dont des exemplaires de la Bible, a dit Ye.

Le mois dernier, les organisateurs des Jeux ont dû réfuter avec colère que les bibles et autres objets religieux personnels n'étaient pas les bienvenus pour l'évènement.

Une note sur le site internet officiel des JO expliquant les procédures d'entrée dans le pays stipule que "il est recommandé à chaque voyageur de ne pas introduire plus d'une bible en Chine".

Des services religieux -- chrétien, musulman, juif, hindou et bouddhiste -- seront proposés aux athlètes dans le Village olympique l'été prochain, selon le directeur du centre de presse des JO de Beijing.

Article original :
http://www.french.xinhuanet.com/french/2007-12/10/content_540581.htm
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Lundi 10 décembre 2007
par Nicosono
publié dans : Parents et éducation
Si la gifle est en régression, 87% des parents français reconnaissent avoir déjà donné une fessée à leurs enfants. C'est du moins ce qu'affirme une enquête menée par l'Union des familles en Europe. La fessée reste une tradition française.

La Sofres avait mené une enquête en 1999 qui révélait que 85% des parents reconnaissaient pratiquer cette correction. La tendance est donc à la hausse. En revanche, le martinet perd du terrain. L'instrument à lanières en cuir semble être l'apanage des grands-parents, pour 28% d'entre eux. Aujourd'hui, seuls 10% des parents disent utiliser le martinet pour punir leurs enfants. La gifle est en régression. Il y a quarante ans, 54% des parents en usaient, ils ne sont plus que 25% aujourd'hui.

95% des grands-parents, 95% des parents et 96% des enfants ont déjà reçu une fessée. Aujourd'hui, la fessée est majoritairement donnée par les parents. Mais les grands-parents veillent aussi, 58% d'entre eux rêvent de donner une fessée à leurs petits-enfants. Ceci est au choix des parents qui peuvent permettre une correction de la part des grands-parents comme ils peuvent s'y opposer. C'est ainsi que seuls 24% des grands-parents passent à l'acte, les autres s'abstenant par crainte d'une réaction hostile des parents.

Face à ces données, nous avons ceux qui s'indignent de ces pratiques. Ces dernières sont de plus en plus remises en cause en prenant comme seule base l'aspect de la correction et non la finalité de cette même correction. Il existe aujourd'hui une association, Ni claques ni fessées, fondée par le Docteur Jacqueline Cornet. "Les châtiments corporels sont très nocifs pour les enfants", affirme-t-elle, se basant sur des études scientifiques. "Une fessée, ce n'est jamais pour le bien de l'enfant, toujours pour le soulagement des parents" poursuit-elle.

Le Conseil de l'Europe a émis un avis sur la question. Il conseille à tous les
États membres de tout faire pour interdire ces pratiques "d'éducation négative" par une loi. Aujourd'hui, la majorité des États membres ont suivi les recommandations du Conseil de l'Europe. Pour le Docteur Jacqueline Cornet, "la France est en queue de peloton" et devrait suivre l'exemple de ses voisins européens.

Il reste que ce mode d'éducation est défendu par la majorité des français. 53% affirment être contre une interdiction de la fessée. D'ailleurs, les enfants qui sont les principaux intéressés se disent favorables à la fessée pour 39% contre 37%. A priori, l'étude scientifique qui charge la fessée comme mode d'éducation met en avant le fait que les enfants ayant reçu des fessées en donneront à leurs futurs enfants. D'ores et déjà, on peut dire que l'emploi de certains termes est inapproprié sur la question. En effet, la fessée semble être loin de la définition du "châtiment". Du reste, la violence verbale qui peut se dégager des parents vers l'enfant peut être bien plus préjudiciable à l'enfant que la correction par la fessée.

Nombre de parents et d'associations défendent la fessée, des associations qui mettent en avant des valeurs mais aussi des associations chrétiennes. Ce qui ressort de tout ceci est une volonté des pouvoirs publics de s'immiscer dans l'éducation parentale, alors que l'
État contrôle déjà le programme scolaire qui doit être obligatoirement enseigné aux enfants en âge d'être scolarisés, pour ceux qui recevraient cet enseignement hors de l'école de la République. Le moins que l'on puisse dire est que la situation que provoquerait une telle ingérence de l'État dans l'éducation parentale serait pour le moins ironique. Voici que les enfants pourraient appeler la police ou la gendarmerie après avoir reçu une fessée, et déposer plainte contre leurs parents, si cette pratique venait à être illégale.
Voici les propos d'un militaire qui est père de deux adolescents et qui élèvent ses enfants par la fessée : "On s'émeut des fessées qui, raisonnables et justifiées, n'ont jamais tué quiconque, mais on ne s'étonne pas de ne pas punir les parents démissionnaires." Et en effet, à l'heure actuelle en France, la remise en cause se tourne vers les parents démissionnaires davantage que vers les parents adeptes de la fessée. Les récents événements sociaux démontrent en effet un recul de certains parents dans l'éducation de leurs enfants. Et à l'heure actuelle, la tendance des pouvoirs publics est d'insister sur la mission des parents à l'égard de leurs enfants, et c'est heureux.

Dans tous les cas, la majorité des français interrogés dans l'enquête de l'UFE pensent que "l'
État doit se mêler de ce qui le regarde", et ne doit pas instituer de loi proscrivant la fessée.
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Dimanche 9 décembre 2007
par Nicosono
publié dans : Proche et Moyen-Orient
Israël estime que l'Iran aura la capacité de fabriquer l'arme atomique en 2010, selon le Premier ministre israélien, Ehud Olmert. Lors du conseil des ministres, il a indiqué que les activités d'enrichissement d'uranium se poursuivaient en Iran, et qu'en conséquence, Israël ferait pression sur l'Agence Internationale de l'Énergie Atomique (AIEA) pour que des mesures soient prises afin de conduire l'Iran à dévoiler l'ensemble de son programme nucléaire militaire.

Ces déclarations font écho au rapport des renseignements américains selon lequel l'Iran aurait gelé son programme nucléaire en 2003. Ces estimations vont à l'encontre des multiples déclarations américaines sur la question selon lesquelles Téhéran cherche à se doter de l'arme atomique. Les renseignements américains sont formels mais sont incapables d'expliquer les raisons qui auraient poussé Téhéran à abandonner son programme nucléaire, souligne le Premier ministre israélien.

Dès le départ, Israël voulait faire prendre conscience de la menace d'un Iran nucléaire qui aurait très vite fait de diriger ses armes atomiques contre l'Union européenne, et contre Israël. Lors de déplacements à l'étranger, la ministre des Affaires étrangères, Tzipi Livni, avait rencontré les responsables européens, certainement afin de leur partager les renseignements que les services israéliens avaient recueillis, pour que des sanctions sévères soient prises à l'encontre de l'Iran.

A consulter également :
http://www.lexpress.fr/info/infojour/reuters.asp?id=59716&1937

Voir également :

L'Agence Internationale de l'Énergie Atomique
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Dimanche 9 décembre 2007
par Nicosono
publié dans : Actualités internationales
Le Colonel Kadhafi est attendu en France pour une visite de 5 jours, du 10 au 15 décembre. Ceci rentre dans le cadre du projet d'unité méditerranéenne voulu par le Président français Nicolas Sarkozy. Mais la polémique grossit de plus en plus. Personne n'oublie que la Libye a été impliquée de manière active dans des attentats terroristes voilà quelques années.

L'une des premières interventions en la matière fut celle du philosophe Bernard Henri Levy qui s'exprimait en ces termes : "On n'invite pas en visite d'État un grand terroriste et un preneur d'otages international comme Kadhafi." Il ajoute : "Dans le pays des droits de l'homme, il y a là quelque chose qui ne passe pas. Je suis très choqué. Une visite d'État, peut-être les drapeaux sur les Champs-Élysées, on nous parle d'une visite, un recueillement, sur la tombe du général de Gaulle à Colombey les-Deux-
Églises, on rêve."

Sur un plan politique, c'est bien entendu le projet de Nicolas Sarkozy qui est placé en tête des préoccupations. Jean-Pierre Raffarin, un proche du Président de la République, a confié à Radio J : "Pour la réalisation du grand projet de Nicolas Sarkozy d'Union méditerranéenne, il est important que la rive Sud de la Méditerranée se développe et que la Libye fasse plus d'efforts pour développer le Maghreb. Il faut dire clairement qu'en France, nous souhaitons qu'Israël appartienne au projet d'Union méditerranéenne." Il est maintenant inutile de préciser que cette visite est loin de faire l'unanimité en France, et certainement sur un plan international. La communauté intellectuelle et artistique se prononce naturellement contre toute collaboration avec la Libye.

Évoquons maintenant les propos de Kadhafi concernant Israël. Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'ils sont sans ambiguïté. Le dirigeant libyen souhaite depuis toujours le démantèlement de l'État d'Israël et le retour dans leur pays d'origine des Juifs occidentaux. Dans tous les cas, voici ce qu'affirme le fils du dirigeant libyen : "Je suis favorable au projet français d'Union de la Méditerranée tant qu'elle n'inclut pas Israël."

Ironie de l'histoire, le 10 décembre est célébré l'anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l'homme. Tout comme pour la Chine, il semblerait que ni Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères et des Affaires européennes, ni Rama Yade, secrétaire d'État chargée des droits de l'homme, ne devraient interpeller le Colonel Kadhafi sur la question.
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Vendredi 7 décembre 2007
par Nicosono
publié dans : Santé et médecine
Une équipe de scientifiques de l'Institut Weizmann et du CNRS ont réalisé une première dans la compréhension de notre système immunitaire. Les scientifiques, dirigés par le Professeur Israel Pecht du département d'immunologie de l'Institut Weizmann à Rehovot, ont réussi à filmer en temps réel l'interaction entre un lymphocyte T, composante essentielle de notre système immunitaire, et un antigène. Conformément à la théorie, la rencontre entre le lymphocyte T et l'antigène se fait en 2 étapes, le contact et l'adaptation.

La première étape employée par notre système immunitaire est spécialisée au moyen d'unités mobiles qui vérifie l'identité des cellules pour déterminer si elles sont étrangères ou communes. L'équipe a maintenant démontré de manière précise comment les "éléments de reconnaissance" du corps inspecte l'identité des cellules de manière continue. Ces nouvelles découvertes permettront d'approfondir les études sur le système immunitaire, savoir comment il travaille, quelle est sa fonction dans la santé et ses dysfonctionnements dans la maladie, aussi bien que pour donner de nouvelles approches dans les recherches médicales et pharmaceutiques.

Pour lire la suite de l'article (en anglais) :
http://wis-wander.weizmann.ac.il/site/en/weizman.asp?pi=371&doc_id=5043
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Vendredi 7 décembre 2007
par Nicosono
publié dans : En France
La préfecture de Tulle a indiqué que le pilote du Rafale qui s'était écrasé la veille, le jeudi 6 décembre, est mort. Le ministère de la défense avait annoncé qu'un Rafale s'était écrasé, et les recherches pour retrouver le corps du pilote se sont poursuivies toute la matinée.

Le ministre de la défense Hervé Morin s'est rendu sur place. Selon les autorités dirigeantes de l'armée de l'air et le service de presse, "l'appareil a fait une chute en piqué de 4000 m avant d'exploser en heurtant le sol dans une zone non habitée sans causer de dommage aux tiers." Pour l'heure, la priorité pour la gendarmerie est de retrouver la boîte noire de l'appareil qui révélera les circonstances qui ont entraîné le drame.

Le Rafale, le fleuron de l'armée de l'air française, est opérationnel depuis juin 2006. 27 de ces appareils sont en service à l'heure actuelle dans l'armée de l'air. Le Rafale est un avion de chasse polyvalent. Il a déjà été déployé au Tadjikistan d'où il décollait pour assister les troupes de l'OTAN déployées en Afghanistan.

Lors de la visite en France du Colonel Kadafi, un accord pourrait bien être signé entre les deux pays qui garantirait notamment à la Libye la livraison par la France de plusieurs unités de Rafale, en plus d'autres accords économiques et énergétiques. Le drame survenu en Corrèze pourrait remettre en question cet accord, avant même que l'enquête n'ait pu apporter ses conclusions. Sur la question, la vente des Rafales à la Libye ne suppose pas forcément une coopération militaire entre les deux pays. Il semblerait que cet accord soit avant tout économique, devant les difficultés que rencontre le Rafale à s'exporter. Cela dit, il ne faudrait pas oublier que la Libye est un régime autocratique impliqué dans des attentats anti-occidentaux, et qui a plusieurs fois bafoué le droit international.
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Mercredi 5 décembre 2007
par Nicosono
publié dans : Actualités internationales
La visite d'État de Nicolas Sarkozy en Algérie est maintenant terminée, mais aurait pu être annulée, en raison des propos antisémites prononcés par le Ministre algérien des Anciens Combattants. Finalement, après une discussion par téléphone entre Nicolas Sarkozy et Abdelaziz Bouteflika, et après que ce dernier ait affirmé que ces propos ne reflétaient en rien la position algérienne, le voyage fut maintenu. En effet, il s'agissait tout d'abord pour le Président français, en accord avec l'une de ses promesses de campagne, de redresser l'industrie française. Cela passe notamment par la signature de contrats. Et après la Chine, l'Algérie a l'honneur de collaborer avec la France sur différents projets industriels qui y verront bientôt le jour.

Nicolas Sarkozy était accompagné de 150 chefs d'entreprises, dont bien-sûr les fleurons de l'industrie française, ceci dans le but de signer un maximum de contrats. Ainsi, voici quelques exemples de future collaboration entre les entreprises françaises et l'Algérie :
  • Un accord entre Total et l'État algérien a été finalisé pour la construction d'une usine pétrochimique pour 1,4 milliards d'euros.
  • Alstom construirait une centrale électrique thermique pour 1,3 milliards d'euros.
  • Gaz de France devrait aussi investir un milliard de dollars sur le gisement de Touat dans le Sud de l'Algérie.
  • La Régie Autonome des Transports Parisiens (RATP) pourrait signer un accord sur l'exploitation du métro d'Alger pour un montant de 130 millions d'euros.
  • Thales construirait des équipements de signalisation et de télécommunications pour un montant de 300 millions d'euros.
  • Enfin, Eurocopter est sur la brèche pour la vente d'hélicoptères à l'Algérie.
Ces signatures de contrats permettront aux entreprises françaises de remplir leur carnet de commandes et assurent le maintien des emplois concernés. D'autres entreprises étaient représentées, et d'autres signatures de contrats seront à venir.

Les algériens ont accueilli Nicolas Sarkozy, tantôt avec des encouragements, tantôt avec des sifflets. Les origines des réactions hostiles sont variées. Tout d'abord la politique de la France en matière d'immigration et de regroupement familial. Les algériens réclament à Nicolas Sarkozy que les délivrances de visas soient plus importantes pour les personnes ayant de la famille en France. En effet, Nicolas Sarkozy avait prévenu que les dossiers en la matière seraient étudiés au cas par cas, et a promis de lutter contre l'immigration clandestine avec des reconduites à la frontière et des rétentions administratives. On se souvient aussi de l'évacuation du squat de Cachan, bien que les circonstances sur la question aient été différentes. Nicolas Sarkozy, alors Ministre de l'Intérieur, avait appliqué une décision de justice qui avait ordonné l'expulsion des squatters.

Nicolas Sarkozy a dû s'expliquer sur le système colonial. En la matière, le Président français déclare que "le système colonial a été profondément injuste". Pour autant, il se refuse à toute repentance sur la question, et certains algériens semblent le suivre dans cette voie en affirmant que seul l'avenir importe maintenant.

La Guerre d'Algérie, celle qui entache les relations franco-algériennes depuis 50 ans, a été citée pour rendre hommage aux pieds noirs. Nicolas Sarkozy, qui les a d'ailleurs reçus à l'Élysée tout de suite après son retour d'Algérie, a rappelé les souffrances qu'ils ont subies lorsque ceux-ci ont souhaité se rétablir en France. Il a annoncé que les actions en matière d'indemnisations et d'aides financières à leur égard seraient renforcées.

Enfin, il faut revenir sur les propos antisémites du ministre algérien lorsque certains algériens rappellent les origines Juives de Nicolas Sarkozy. En effet, les images de certains journaux télévisés ont permis de mettre ce fait en lumière. On pouvait y voir certains algériens arborer des pancartes sur lesquelles était écrit : "Monsieur Sarkozy, quelles sont vos origines ?", encadré par des étoiles de David. Malgré la présence historique d'une communauté Juive en Algérie, les sentiments anti-israéliens sont toujours présents au sein de certaines catégories de la population algérienne. Enrico Macias, le chanteur Juif algérien aurait d'ailleurs dû être du voyage avec Nicolas Sarkozy, mais l'annula suite aux propos antisémites du ministre algérien.
 
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Mercredi 5 décembre 2007
par Nicosono
publié dans : Israël
Plus de 60 ans après les événements, l'émotion est toujours aussi vive pour Mimi Reinhardt, âgée de 92 ans. "Je me sens à la maison" a-t-elle confié aux journalistes qui sont venus l'accueillir à l'aéroport Ben Gourion.

Mimi Reinhardt était chargée de préparer la liste des travailleurs Juifs du ghetto de la ville polonaise de Cracovie qui seraient employés dans l'usine de Schindler, les sauvant ainsi de la déportation dans les camps d'extermination nazis.

Son fils unique, Sacha Weitman, 68 ans, s'est installé en Israël en 1974 et occupe aujourd'hui un poste de professeur de sociologie à l'université de Tel Aviv. Ce dernier est ravi que sa mère ait décidé de quitter sa maison de New York pour le rejoindre en Israël.

"Notre famille est enfin réunie" a-t-il affirmé. Mimi Reinhardt a décidé de s'installer dans une maison de retraite située dans la banlieue chic de Tel Aviv, Herzliya Pitouah.

Mimi Reinhardt est née en Autriche et a été engagée comme secrétaire directement par Oskar Schindler. Elle continua à travailler avec lui jusqu'en 1945.

Oskar Schindler meurt en 1974, il est nommé par le mémorial de la Shoah Yad Vashem "Juste des Nations" pour avoir sauvé la vie de quelque 1300 Juifs, en mettant la sienne considérablement en danger.

Depuis lors, le monde entier connaît les efforts engagés par Schindler pour sauver des Juifs de l'extermination au moyen du film La Liste de Schindler, par le réalisateur Juif Steven Spielberg, qui remporta 7 Oscars à Hollywood ainsi que plusieurs prix internationaux. La scène finale témoigne d'ailleurs du fait qu'Oskar Schindler est enterré en Israël.

Mimi Reinhardt fut invitée à assister à la première projection du film à New York en rencontrant Steven Spielberg, mais a confié à quel point l'émotion était grande avant même la projection et dut sortir de la salle. "J'ai été invitée à la première à New York, mais j'ai dû sortir avant la projection, c'était trop dur pour moi".

Voir également :

Le Comité Français pour Yad Vashem
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