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Lundi 18 février 2008
par Nicosono
publié dans : Israël
Continuellement sous les tirs de roquettes, la ville de Sdérot avait grand besoin de soutien. Les tâches les plus importantes ont consisté à la rénovation des abris déjà existants, la construction de nouveaux abris de manière à rendre leur temps d'accès par la population moins important. En effet, lorsque l'alerte se fait entendre, il ne reste approximativement à la population israélienne que quinze secondes pour qu'elle puisse se mettre à l'abri. Pour remédier à ce problème, des abris-bus blindés ont été conçus pouvant contenir une quinzaine de personnes.



Une grande salle destinée à l'accueil des jeunes en difficulté a également été agrandie. Elle sert de la même manière d'abri contre les tirs de roquettes.

L'ensemble de ces projets a été financé par les dons des chrétiens évangéliques à travers le monde entier, ainsi que par la "International Christian Embassy of Jerusalem", L'Ambassade chrétienne de Jérusalem.

Etaient présents pour l'inauguration l'adjoint au ministre de la défense, Matan Vilnaï, le maire de Sdérot Elie Moyal, ainsi que le directeur du fonds "pour l'amitié" le rabbin Yhial Ekstein.

Cette opération contribue à sauver des vies devant l'ampleur des tirs de roquettes qui ne cessent de tomber sur la ville de Sdérot. Rappelons que la Bande de Gaza en est l'origine et que l'armée israélienne a dû y reprendre ses opérations d'investigation, à la recherche des positions utilisées par les organisations terroristes pour effectuer les tirs de roquettes. 
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Samedi 16 février 2008
par Nicosono
publié dans : Proche et Moyen-Orient
Cela fait aujourd'hui 600 jours que le soldat franco-israélien Guilad Shalit a été enlevé par des terroristes palestiniens qui s'étaient infiltrés dans la région de Keren Shalom en juin 2006.

Depuis presque deux ans, les avancées dans la libération de Guilad Shalit sont quasi inexistantes, et les soutiens, ceux du Peuple israélien et celui de sa famille, tentent par tous les moyens de savoir quelles sont les décisions prises en la matière, et quel est l'état de santé de Guilad Shalit. Ses ravisseurs prétendent pour l'heure qu'il est en bonne santé et bien traité.

Pour ses 600 jours de captivité, des rassemblements ont été organisés en Israël pour rappeler à chacun la vie de Guilad Shalit.

Lors de son discours au dîner du CRIF, le Président français Nicolas Sarkozy a assuré de sa totale implication dans ce dossier pour la libération de Guilad Shalit. Il a d'ailleurs appelé les ravisseurs à le relâcher au plus vite.

N'oublions pas la vie des deux autres soldats enlevés par les terroristes du Hezbollah, Eldad Reguev et Ehud Goldwasser.
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Jeudi 14 février 2008
par Nicosono
publié dans : En France
Le Président de la République Nicolas Sarkozy était l'invité d'honneur du dîner annuel du CRIF à Paris. Au cours de cet événement, la salle comptait mille invités. Le gouvernement était réuni autour du Premier ministre François Fillon, et différentes personnalités étaient aussi présentes, dont l'ambassadeur d'Israël en France Daniel Shek, des anciens ministres de la République française, des amis d'Israël, les représentants des différentes religions monothéistes en France. La représentante de l'autorité palestinienne en France était également présente.



"La France ne transigera pas avec la sécurité d'Israël."

"La République a trahi la communauté Juive de France lors de la Seconde Guerre mondiale alors que cette même communauté lui a toujours témoigné un attachement profond."

Un dîner qualifié de traditionnel auquel Nicolas Sarkozy a dit répondre avec le plus grand enthousiasme, qui lui a permis de réaffirmer son engagement avec l'Etat d'Israël, les israéliens, et les Juifs de France. Tous les sujets concernant la sécurité d'Israël ont été abordés, ceux concernant la communauté Juive de France à travers l'antisémitisme, et la laïcité. C'est d'ailleurs par ce sujet que Nicolas Sarkozy commence son allocution.

Nicolas Sarkozy a profité de l'occasion donnée par Richard Prasquier, le président du CRIF, pour clarifier ses propos en la matière, notamment ceux prononcés à Rome et en Arabie Saoudite, qui ont soulevé la polémique. Nicolas Sarkozy a ainsi réaffirmé le besoin de voir émerger une complémentarité entre la morale laïque et la morale religieuse. D'après ses propos, "l'homme ne doit pas se définir comme une fin en soi", principe qui caractérise la morale laïque. La morale religieuse peut en effet apporter les repères nécessaires à une civilisation, et Nicolas Sarkozy remarque à cet effet l'exceptionnelle apport du Judaïsme pour l'ensemble de l'humanité gravitant autour de la promesse de Dieu faite à Abraham, à Isaac, et à Jacob. Une promesse que Nicolas Sarkozy a rappelé dans son discours, tout en la décrivant comme l'émergence d'un destin magnifique pour le Peuple d'Israël.

Un destin magnifique que bien des hommes cherchèrent à étouffer par leur haine et leur destruction dirigées contre les enfants d'Israël. La Seconde Guerre mondiale fut une période effroyable pour les Juifs d'Europe, et la France, rappelle Nicolas Sarkozy, participa à la trahison de la Communauté Juive de France alors même que cette dernière témoigna toujours d'un profond attachement à la République. Pour autant et malgré cela, Nicolas Sarkozy n'oublie pas les Justes de France, par lesquels les deux tiers de la Communauté Juive de France furent sauvés de la déportation et de l'extermination. Nicolas Sarkozy enchaîne alors et revient sur la nécessité et la place de la morale religieuse dans une époque, quelle qu'elle soit, en rappelant quelles furent les caractéristiques des régimes totalitaires d'alors, le nazisme voulant créer une hiérarchie des races, et le communisme fustigeant la religion comme étant un instrument de la bourgeoisie pour dominer sur la classe ouvrière.

"L'Iran doit renoncer à l'acquisition de l'arme atomique. Elle est une menace pour la sécurité internationale. Si l'Iran refuse de coopérer, elle verra son isolement international renforcé."

"J'ai voulu réserver la première visite d'Etat en France au Président de l'Etat d'Israël Shimon Peres."

Les relations entre la France et Israël repartent de plus belle. Les coopérations multiples vont être relancées et renforcées.

Une étape qui entraîna néanmoins la création de l'Etat d'Israël, dont l'année 2008 représente le 60ème anniversaire de son indépendance. Nicolas Sarkozy rappelle d'ailleurs que le Président de l'Etat d'Israël Shimon Peres sera en visite officielle en France du 10 au 14 mars, et que lui-même se rendra en Israël au mois de mai, où il prononcera un discours à la Knesset à l'invitation du Parlement israélien. Nicolas Sarkozy souligne l'événement que constitue cet anniversaire pour la France, et de rappeler qu'il est un ami d'Israël. Ce faisant, il rappelle que "la France ne transigera pas avec la sécurité d'Israël". Sans ambiguïté et de la manière la plus claire qui soit, Nicolas Sarkozy appelle à la fin des attentats terroristes et à la fin des tirs de roquettes sur le territoire israélien. Il appelle également le président iranien à renoncer à l'acquisition de l'arme atomique, et à accepter les contrôles, sous peine de voir son isolement international renforcé.

Existe-t-il des solutions en la matière ? Du point de vue de Nicolas Sarkozy, sur la question du conflit israélo-palestinien, aucune solution militaire n'est envisageable. La garantie de la sécurité d'Israël passe par la création d'un Etat démocratique et viable aux frontières d'Israël de manière à stopper les tirs de roquettes sur le territoire israélien et à contrarier les plans des organisations terroristes qui se servent des territoires laissés par Israël dans le passé pour effectuer les tirs de roquettes, prenant aussi de fait les populations locales en otage. Il est cependant à noter que sur ce point, Nicolas Sarkozy appelle à la fin de la "colonisation", ce qui semble paradoxal étant donné le contexte actuel, si l'on se base sur un point strictement stratégique et humain en l'occurrence. Effectivement, lorsque Israël se retire et transfère le contrôle des territoires à l'autorité palestinienne, les tirs de roquettes font leur apparition. Ceci démontre l'inefficacité des autorités présentes pour lutter contre le terrorisme. La question est de savoir si la création d'un Etat palestinien arrangerait les choses, considérant le fait qu'à l'heure actuelle, le pouvoir en place dans les territoires autonomes est inefficace ? Comme le rappelle Nicolas Sarkozy, l'Etat d'Israël vit déjà maintenant dans un contexte politique et géographique difficile et particulier, pourquoi le rendre encore plus complexe ?

Parallèlement, Nicolas Sarkozy se réjouit du réchauffement des relations bilatérales entre la France et Israël, ainsi que de la reprise des coopérations dans différents domaines. Les déplacements de Bernard Kouchner, le ministre des Affaires étrangères, ont été évoqués avec enthousiasme. Nicolas Sarkozy précise alors qu'aucun obstacle ne doit empêcher l'entrée d'Israël dans la Francophonie. Tous les efforts seront faits dans ce sens, et la première étape consiste à inviter Israël au salon du livre de Paris en tant qu'invité d'honneur de l'événement. On sait les polémiques soulevées par cette présence au salon du livre de Turin. La France s'est engagée à ce qu'Israël soit accueilli dignement et sans polémique qui aurait un lien avec la politique d'Israël ou avec l'existence même de l'Etat d'Israël.

Une autre question chère à la communauté Juive de France, mais aussi à Nicolas Sarkozy, et celle de la lutte contre l'antisémitisme. Nicolas Sarkozy a voulu clarifier les choses et les termes employés en la matière. Tout d'abord, il semble qu'en 2002, lorsque Nicolas Sarkozy avait pris ses fonctions de ministre de l'intérieur, il avait pu remarquer une différence dans les statistiques officielles du ministère de l'intéreur et celles de la communauté Juive de France. Depuis lors, le travail qui a été mené en la matière est conséquent et Nicolas Sarkozy salue au passage le travail entrepris par Michèle Alliot-Marie. Nicolas Sarkozy a assuré de sa pleine volonté de lutter contre l'antisémitisme en rappelant l'attachement de la République française à la communauté Juive.

Le meurtre d'Ilan Halimi a été rappelé à la mémoire de chacun. La captivité du soldat israélien Guilad Shalit a été évoquée, et la France, par la voix de Nicolas Sarkozy, s'est engagée à mettre tout en oeuvre pour sa libération, et a appelé le Hamas à le libérer.

Dans le cadre des relations que peuvent entretenir l'Europe et Israël, Nicolas Sarkozy remarque la volonté de rapprochement d'Israël avec l'Europe, et dans l'optique de la prochaine présidence française de l'Union européenne, Nicolas Sarkozy a assuré de son soutien complet dans l'aboutissement de ce projet, qui contribuera aussi à revigorer son projet d'Union méditerranéenne, évoquée lors de ce dîner, et dans laquelle il voit mal comment Israël ne pourrait en faire partie, étant un pays méditerranéen.
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Vendredi 8 février 2008
par Nicosono
publié dans : Israël










En 2006, Israël avait été amené à mettre sur pied une vaste opération militaire au Liban dont l'objectif était l'organisation terroriste Hezbollah. Le Nord d'Israël devait en effet faire face à des tirs de roquettes dont l'origine était le territoire libanais. L'organisation terroriste Hezbollah est également responsable de l'enlèvement de deux soldats de l'armée israélienne, Eldad Reguev et Ehud Goldwasser.

L'armée israélienne subira les critiques sur la manière dont a été mené le conflit. Les ratés de cette seconde guerre du Liban sont portés par le Premier ministre israélien Ehud Olmert, par le ministre de la défense d'alors Amir Peretz, ainsi que par l'ancien Chef d'état-major de l'armée israélienne, Dan Halutz. De l'avis général, L'armée israélienne a mal utilisé son potentiel militaire, en utilisant de façon trop importante l'aviation, alors qu'une offensive terrestre aurait, semble-t-il, était plus efficace, ce que le Premier ministre Ehud Olmert a toujours refusé. La commission Winograd, qui vient de remettre son rapport, était chargée d'examiner les responsabilités sur les ratés de l'armée israélienne dans cette guerre.

Le rapport fait clairement état de la responsabilité de Ehud Olmert, alors que Amir Peretz et Dan Halutz ont déjà quitté leur fonction respective dans le commandement de l'armée israélienne. A l'heure actuelle, Ehud Barak occupe les fonctions de ministre de la défense et Gaby Ashkenazy celles de Chef d'état-major de l'armée. Malgré les conclusions de la commission Winograd, Ehud Olmert semble décidé à ne pas démissionner de son poste, d'autant plus que le désaveu de la population israélienne est total. Paradoxalement, le rapport de la commission n'appelle pas le Premier ministre à la démission. A l'heure actuelle, des négociations de paix sont en cours avec les palestiniens, et un remaniement du gouvernement israélien risquerait de les compromettre.

A ce sujet, un des membres de la commission Winograd, le Professeur Yehezkiel Dror, a répondu à des questions de journalistes où il explique les conséquences d'un départ de Ehud Olmert. "Que préférez-vous ? Un gouvernement Olmert-Barak, ou de nouvelles élections qui permettraient à Netanyahou d'arriver au pouvoir ?" La démission de Ehud Olmert du gouvernement provoquerait effectivement la tenue d'élections législatives anticipées. "Il est tout à fait respectable de prendre en compte le fait que le chef du gouvernement va faire progresser le processus de paix, qui, s'il aboutit, permettra de sauver un grand nombre de vies" a encore ajouté Yehezkiel Dror.

Ce qui est décrit ici se voit nettement depuis que les accords d'Oslo sont entrés dans les négociations de paix entre israéliens et palestiniens. Durant les voyages officiels à Camp David, dont le but était de faire avancer le processus de paix sous la médiation des Etats-Unis d'Amérique, le paysage politique israélien était extrêmement variable. Certes, ces constants changements freinaient l'avancée des négociations, mais l'on pouvait voir émerger au sein de la population israélienne une prise de conscience sur le fait que les différends opposant les israéliens et les palestiniens n'ont pas été réglés par les accords d'Oslo. Cette prise de conscience a été la cause de nombreuses alternances dans le gouvernement israélien, qui ont notamment permis à Binyamin Netanyahou de conduire les négociations de paix alors qu'il était Premier ministre d'Israël.

Durant ces négociations de paix, les palestiniens ne parlaient que de la terre, alors même que les concessions de territoires par Israël se sont toujours poursuivies, même durant la gouvernance d'Ariel Sharon. Le monde entier avait salué "le courage" de sa décision de se retirer de la Bande de Gaza. Et qu'en est-il aujourd'hui ? Israël a des problèmes avec sa frontière Sud-ouest. Israël a exactement les mêmes problèmes depuis son retrait du Liban en 2000. Ces retraits militaires ont-ils fait avancer la paix au Proche-Orient ? Bien-sûr que non, et Israël ne pourra jamais en être tenu responsable.

Aujourd'hui, la crainte est de voir se répéter l'alternance au sein du gouvernement israélien qui retarderait une fois de plus le processus de paix. Dans le cadre d'hypothétiques élections législatives anticipées, Binyamin Netanyahou est pressenti comme vainqueur et nouveau Premier ministre d'Israël. Dans ce cas de figure, il y aurait certainement des aménagements des dispositions prévues par le processus de paix en condition pour la poursuite des négociations, comme ce fut le cas du temps de Yasser Arafat. En toile de fond se trouve évidemment le statut de Jérusalem qui ne peut être que la capitale éternelle et indivisible du Peuple d'Israël.

Les déclarations de Yehezkiel Dror en ont provoqué d'autres sur l'impartialité de la commission. Le député du Likoud Sylvan Shalom affirme que ces propos prouvent que des considérations politiques ont influé sur la décision des juges de ne pas recommander la destitution d'Olmert. Reuven Rivlin a pour sa part demandé la création d'une nouvelle commission d'enquête officielle, indépendante, pour rédiger un nouveau rapport sur la seconde guerre du Liban. Enfin, le président de la commission parlementaire du contrôle de L'Etat, Zevulun Orlev, a annoncé son intention de convoquer cette instance et à inviter le professeur à s'expliquer sur ses propos qui émettent l'hypothèse d'une corruption du pouvoir.

Sur la question du processus de paix, le ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner a appelé Israël à faire des "sacrifices significatifs". Il a affirmé que les progrès en la matière sont trop lents, et a affirmé craindre que cela ne pousse les palestiniens au désespoir. Cela serait-il une manière de légitimer les actes des palestiniens contre Israël ? Ou cela sert-il à préparer la visite de Nicolas Sarkozy en Israël et dans les territoires palestiniens qu'il effectuera la semaine prochaine ? Le Président français a adressé une lettre à son homologue israélien Shimon Peres dans laquelle il lui assure son soutien dans la lutte contre le terrorisme. "La France est et restera à vos côtés pour combattre le terrorisme, et vous apportera tout le soutien nécessaire dans vos efforts pour faire aboutir le processus de paix" peut-on lire dans la lettre.
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Mercredi 6 février 2008
par Nicosono
publié dans : Catholicisme
Le pape Benoît XVI vient d'émettre un document réhabilitant l'ancien rite de 1962. Sur ce plan, l'église catholique est divisée entre les traditionalistes qui craignent une remise en cause des principes fondateurs mêmes de l'église catholique, notamment le fait que n'est catholique uniquement celui qui est clairement rattaché à l'église catholique, et ceux qui prônent la réconciliation. Le problème ici posé vient essentiellement des rapports qu'entretient l'église catholique avec le Peuple Juif. Les représentants des différentes communautés tentent en effet d'adoucir les relations entre eux sur les questions de foi.



On sait quelles sont les doctrines de l'église catholique en la matière. Elles ont malheureusement créé les faits historiques que nous connaissons en direction du Peuple Juif, essentiellement lors des croisades et de l'inquisition. L'église catholique émet le principe que les israélites sont dans les ténèbres et qu'ils doivent se convertir au catholicisme pour avoir accès au salut. En d'autres termes, il s'agit ici ni plus ni moins de l'abandon de toute identité Juive. Cela est confirmé par la période de l'inquisition, où pour éviter d'être brûlés vifs, les enfants d'Israël devaient, devant le chef de l'inquisition, renier leur identité Juive pour se convertir au catholicisme.
  • Les enfants d'Israël n'ont pas reconnu Jésus-Christ comme étant le Roi d'Israël, Fils de David
  • Les enfants d'Israël, lors de la Pâque, ont demandé à Ponce Pilate de condamner à mort Jésus-Christ
De ces deux états de faits historiques l'église catholique déduit que le Peuple d'Israël a perdu le mandat divin qui lui avait été confié de porter la connaissance du Dieu unique et vivant à toute l'humanité, et que l'église catholique se trouve être désormais la seule église valable de Jésus sur la terre, et que parallèlement elle serait le nouvel israël soi-disant cité dans la Bible. En-dehors de l'organisation pyramidale de l'église catholique, de ses pratiques dans le culte ou de ses rapports avec ses fidèles, qui ne sont pas bibliques, il convient de rappeler que la Parole de Dieu ne mentionne jamais une quelconque déchéance du Peuple d'Israël concernant sa place dans ce monde, que ce soit dans l'Ancien Testament ou dans le Nouveau Testament. Paul lui-même consacre tout un chapitre dans l'épître aux Romains sur la place que tiennent les habitants des nations sur l'Olivier franc par rapport à Israël. Mais sans aller aussi loin, Dieu lui-même, dans l'Ancien Testament, énonce ce qui allait arriver et la place qui allait être celle d'Israël sur Sa Terre ou parmi les nations.

Ainsi, officiellement dans un souci de réconciliation, vont être supprimées de la prière de conversion catholique les mentions affirmant que le Peuple d'Israël est dans les ténèbres. Un pas vers les communautés Juives, toutefois, cette même prière appelle toujours à leur conversion.

L'église catholique se dit attachée à "ses frères aînés", en précisant insidieusement que le terme de "conversion" apparaît aussi dans la prière des Juifs. L'œuvre que Jésus-Christ a accompli sur la croix n'est pas une affaire de religion mais de rédemption qui appelle les hommes à la foi, et non à des œuvres humaines qui éloignent de la perfection de Jésus. Toutefois, sur un plan strictement formel, il est tout à fait normal de pouvoir noter l'apparition du terme de "conversion" dans la prière des Juifs partant du principe qu'ils ont la connaissance de Dieu et qu'ils ont Sa Loi. L'église catholique, quant à elle, en plus de ne pas faire partie du Corps de Christ, ne connaît pas le Père, ni ne connaît davantage le Fils.
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Mardi 5 février 2008
par Nicosono
publié dans : Terrorisme
Une israélienne a été tuée dans un attentat suicide à Dimona, ville du Sud d'Israël dans le désert du Néguev, qui abrite les installations nucléaires israéliennes. La charge a été actionnée par un gazaoui, causant par ailleurs des dizaines de blessés.


Consulter sur ce sujet le site Infolive


L'état d'alerte en Israël est maintenu.



Les candidats aux attentats suicides contre la population israélienne.
La police israélienne a abattu un deuxième homme qui était sur le point d'actionner sa charge. Le bilan aurait pu être plus lourd, mais la deuxième explosion a été empêchée de justesse par la vigilance d'un policier israélien.

La campagne de terreur encouragée par les organisations terroristes ayant repris en Israël, il semble évident que l'armée israélienne va de nouveau être mise à contribution. L'attentat suicide a été revendiqué successivement par trois organisations terroristes, mais a été condamné par l'autorité palestinienne.

L'armée israélienne cherche maintenant à retracer le parcours des terroristes. Les soupçons se portent sur la frontière entre l'Egypte et la Bande de Gaza qui a été réouverte de façon sauvage. Le Hamas dément que les deux terroristes aient transité par l'Egypte dans le but de perpétrer leur attentat en Israël. Plusieurs responsables palestiniens ont été tués par l'armée israélienne dans la Bande de Gaza, en réponse à cet attentat. Le ministère israélien des Affaires étrangères a déclaré "qu'Israël poursuivra sa lutte contre le terrorisme meurtrier."

Israël est en état d'alerte. La police israélienne a décidé d'accroître sa présence dans les grandes villes, et l'armée israélienne a doublé ses patrouilles le long de la frontière avec l'Egypte. 
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Samedi 2 février 2008
par Nicosono
publié dans : Liberté de culte
Dans le cadre de la publication d'un rapport annuel sur la liberté de culte dans le monde, le Département d'Etat américain publie son rapport annuel de 2007 sur la liberté de religion.

"La politique étrangère des Etats-Unis d'Amérique en la matière se fonde intégralement sur le respect de la liberté de conscience et de religion."

La politique étrangère des Etats-Unis d'Amérique en la matière se fonde intégralement sur le respect de la liberté de conscience et de religion garantie par la Déclaration universelle des droits de l'homme, son souci d'intervenir auprès des gouvernements particulièrement négligents en la matière, dans les pays où les minorités religieuses sont menacées. Enfin, la politique étrangère des Etats-Unis d'Amérique cherche à trouver des solutions auprès de ces gouvernements afin d'améliorer le sort des populations.

En parcourant le rapport, on constate néanmoins que l'Etat d'Israël y est mentionné. Cette mention vient des multiples plaintes en provenance de la population palestinienne qui dénoncent les mesures de sécurité prises par Israël pour réguler les accès aux lieux de culte musulmans et chrétiens. Le rapport ne prétend pas que la liberté de conscience n'est pas respectée par le gouvernement israélien,

"La loi fondamentale israélienne garantit la liberté de conscience et de culte."

mais met en avant les contraintes imposées par Israël, qui empêchent le bon déroulement de l'exercice du culte musulman et du culte chrétien, en raison des barrages de police et de l'armée et des contraintes administratives. Le rapport du Département d'Etat américain appelle Israël à lever toutes les contraintes qui, selon les plaintes, empêchent le bon déroulement du culte. La loi fondamentale israélienne garantit la liberté de conscience et de culte. L'accord sur le Statu Quo transfère aux Juifs orthodoxes les habilitations sur l'interprétation des lois religieuses. Ainsi par exemple, un mariage ne peut être validé s'il n'a pas été reconnu par les autorités Juives orthodoxes.

Il est évident que le rapport du Département d'Etat américain ne prend pas en compte l'aspect sécuritaire qui ne peut être négligé par Israël, même au nom de la liberté d'exercice du culte, alors même que les événements ont déjà démontré à quel point cela peut être à double tranchant pour Israël. Il est déjà arrivé, et ceci à plusieurs reprises, qu'après la fin de la prière sur l'esplanade des mosquées, des pierres aient été jetées sur les forces de police israéliennes présentes sur les lieux pour assurer la sécurité.

Chaque pays prend les mesures qui s'imposent lorsqu'il existe des menaces qui pèsent sur sa sécurité.

Mais bien plus grave, Israël sait que des appels à la haine peuvent être lancés par les responsables religieux et que les événements peuvent aller beaucoup plus loin que des simples jets de pierres. De plus, les attentats ne laissent pas d'autres choix à Israël que de mettre à plus grande contribution l'armée israélienne dans le cadre de la protection des israéliens et des israéliennes. Si des événements similaires survenaient aux Etats-Unis d'Amérique, nul doute que l'armée américaine serait mobilisée avec des pouvoirs étendus en raison de l'instauration de la loi martiale. Si de tels événements survenaient en France, nul doute que l'armée française bénéficierait de pouvoirs étendus avec le déclenchement du plan "Vigipirate" niveau écarlate. Tous les moyens seraient mis en oeuvre pour retrouver les instigateurs de ces opérations. C'est ce qu'Israël fait lorsque l'armée israélienne pénètre dans une ville des "territoires autonomes". 
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Vendredi 1 février 2008
par Nicosono
publié dans : Antisémitisme et attaques anti-israéliennes
NOUAKCHOTT (Reuters) - Des hommes armés ont attaqué vendredi aux premières heures l'ambassade d'Israël à Nouakchott, la capitale mauritanienne, blessant trois passants dont une Française, quelques jours après des manifestations pour la rupture des relations avec l'Etat hébreu.

Aucun membre du personnel diplomatique n'a été touché, a assuré l'ambassadeur.

 

Les assaillants, qui étaient au moins trois, ont crié "Allahou Akbar" (Dieu est le plus grand) pendant la fusillade qui les a opposés aux gardiens postés devant le bâtiment fortifié, situé au centre de Nouakchott.

 

La Mauritanie est l'un des rares pays musulmans à entretenir des liens avec l'Etat d'Israël, avec la Jordanie et l'Egypte. Seuls ces trois pays comptent au sein de leur territoire une représentation diplomatique israélienne.

Des tirs ont également visé une boîte de nuit située à une cinquantaine de mètres de la mission israélienne. Les deux propriétaires de l'établissement comptent parmi les blessés.

 

La ressortissante française se trouvait dans une voiture, également touchée par les tirs. Son compagnon a pu la conduire à l'hôpital.

 

Des images tournées par la chaîne de télévision Al Arabiya montrent trois impacts de balles dans le pare-brise d'une voiture garée à proximité de l'ambassade.

 

"A 2h20 ce matin, des tirs ont visé notre ambassade à Nouakchott. Tout notre personnel, israélien comme mauritanien, est sain et sauf", a déclaré à Reuters l'ambassadeur d'Israël Boaz Bismuth.

 

"C'est très triste. La relation entre Israël et la Mauritanie est un symbole de paix", a-t-il ajouté, en précisant que le bâtiment avait été touché par des balles. "Tirer sur une ambassade étrangère est un incident très grave", a-t-il dit.

 

La radio israélienne a rapporté qu'un responsable de la défense partirait vendredi pour la Mauritanie pour y vérifier les mesures de sécurité. Elle a ajouté que les ambassades d'Israël dans le monde avaient été placées en état d'alerte.

 

"MALHEUREUX ET INACCEPTABLE"

 

L'attaque survient quelques semaines après le meurtre, en décembre, de quatre touristes français, qui a conduit à l'annulation du rallye automobile Lisbonne-Dakar.

 

Trois soldats ont également été tués dans une embuscade quelques jours plus tard, un acte revendiqué par Al Qaïda au Maghreb islamique, l'ancien Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC) algérien qui a annoncé son ralliement à la nébuleuse djihadiste en janvier 2007.

 

Deux suspects arrêtés en Guinée-Bissau dans le cadre de l'enquête sur les assassinats des Français ont également revendiqué leur appartenance à Al Qaïda.

 

"Il est absolument malheureux et inacceptable que le pays subisse trois attaques majeures en un mois", a déclaré l'ancien ministre mauritanien des Affaires étrangères, Ahmedou Ould-Abdallah, aujourd'hui émissaire de l'Onu en Somalie.

 

"Nous sommes un petit pays et nous ne pouvons pas nous permettre ça", a-t-il ajouté en marge du sommet de l'Union africaine à Addis-Abeba.

 

La Mauritanie est l'un des rares pays arabes, avec l'Egypte et la Jordanie, à entretenir des relations diplomatiques avec l'Etat juif.

 

Les appels en faveur d'une rupture de ces liens se sont multipliés récemment en raison du blocus israélien de la bande de Gaza.

 

IntelCenter, un groupe basé aux Etats-Unis qui surveille les messages sur internet des groupes islamistes, a déclaré que le numéro deux d'Al Qaïda, Ayman al Zaouahri, avait appelé à des attaques contre l'ambassade en février 2007.

 

"Al Qaïda en tant qu'organisation n'existe pas ici mais nous sommes un grand pays, qui a des frontières avec l'Algérie, le Maroc et le Mali, il est donc possible que des idées et des hommes proches d'Al Qaïda y aient pénétré", a déclaré Djemil Ould Mohamed Manson, chef du parti islamique modéré mauritanien RNRD (Regroupement national pour la réforme et le développement).

 

Les meurtres de militaires et de touristes français ont été condamnés par l'ensemble de la classe politique.

 

Daniel Flynn, version française Nicolas Delame et Jean-Philippe Lefief

 

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Vendredi 1 février 2008
par Nicosono
publié dans : Culture et rapprochement entre les peuples
Le site de Yad Vashem, le mémorial de la Shoah, propose désormais le site en langue arabe. Ceci constitue un pas important dans le rapprochement et la compréhension entre le peuple juif et le monde musulman. Ainsi, les justes des nations musulmanes s'y trouveront référencés.


Le site de Yad Vashem en arabe

"Il est essentiel de fournir au public arabe un site Internet, facile d'accès et dans sa langue, sur la Shoah. Nous voulons offrir une source d'information alternative, en langue arabe, pour faire contrepoids au négationnisme et à l'antisémitisme dans les pays arabes."

"Il est essentiel de fournir au public arabe un site Internet, facile d'accès et dans sa langue, sur la Shoah, a déclaré à cette occasion Avner Shalev, le président de Yad Vashem. Nous voulons offrir une source d'information alternative, en langue arabe, pour faire contrepoids au négationnisme et à l'antisémitisme dans les pays arabes" a-t-il ajouté.

Une désinformation règne en effet dans les pays arabes sur cette question. Avec les intégristes de l'islam et les chaînes de télévision tenues par les mouvements terroristes, et dans lesquelles une constante remise en question de la Shoah est mise en oeuvre, il était important de mettre à disposition des personnes de langue arabe le site de Yad Vashem. L'aspect de la réinformation prend toute son importance, mais à cela s'ajoute également la dimension symbolique de cette nouveauté.

Le site Web de Yad Vashem est maintenant disponible dans neuf langues : l'anglais, le français, l'allemand, le hongrois, le roumain, le perse, l'arabe, le russe, et bien-sûr l'Hébreu. De sorte que tous les peuples de la terre peuvent maintenant avoir accès, sur Internet, à la connaissance de l'histoire du Peuple Juif durant la Seconde Guerre mondiale.

Il convient de rappeler que le titre de Juste parmi les nations (
חסידי אומות העולם) a été reconnu en 1953 par une loi de la Knesset, le Parlement israélien. Le titre est octroyé par une commission spéciale présidée par un juge de la Cour suprême d'Israël. Lorsque les documents historiques à disposition de Yad Vashem témoignent sans équivoque qu'une personne a mis sa vie en péril pour sauver celle d'un Juif, le titre de Juste parmi les nations lui est octroyé. Il reçoit la médaille des Justes et un certificat honorifique. Son nom est inscrit dans le Jardin des Justes à Yad Vashem. Il s'agit de la plus haute distinction décernée par l'Etat d'Israël à des non-Juifs, au nom du Peuple Juif.

Durant la Seconde Guerre mondiale, la commuanuté Juive française a bénéficié de la protection la plus importante de la part de la population locale. C'est ainsi que les deux tiers des Juifs français ont été sauvés de la déportation et de l'extermination, avec plus de deux cent milles Juifs qui ont survécu. Voici des statistiques approximatives concernant les autres pays d'Europe, représentant le nombre de Juifs ayant survécu :
Belgique : 26 000
Pays-Bas : 16 000
Italie : 35 000
Danemark : 7 200
Norvège : 900
Allemagne et Autriche : 5 000 à 15 000
Pologne : 25 000 à 45 000
Lituanie : 1 000
Hongrie : 200 000
Grèce : 3 000 à 5 000
Yougoslavie : 5 000
Albanie : 1 800
Aucun chiffre pour l'Ukraine et la Russie
Ces statistiques sont officielles et sont disponibles sur le site du ministère israélien des Affaires étrangères.
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Vendredi 1 février 2008
par Nicosono
publié dans : Sports
Jonathan Erlich et Andy Ram ont remporté la finale du double messieurs de l'open de tennis d'Australie façe aux français Arnaud Clément et Michaël Llodra (7/5 7/6 6/4).

C'est la première fois qu'une paire israélienne remporte un titre du grand chelem.

Pour en savoir plus, consultez le site de l'association israélienne de tennis.
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