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Jeudi 31 mai 2007
par Nicosono
publié dans : Judaïsme, Bible, Foi

Retrouvez sur Akadem des vidéo sur des sujets aussi bien politiques, philosophiques, que religieux.


Source: Akadem - Le campus numérique Juif

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Mercredi 30 mai 2007
par Nicosono
publié dans : Nature et création

Des chercheurs ont découvert la présence d'une particularité génétique chez les oiseaux les plus curieux.

La pie est peut-être voleuse, mais la mésange charbonnière est certainement curieuse. Elle avait déjà étonné les éthologues anglais dans les années 1930 en trouvant comment se servir dans les bouteilles de lait déposées sur le seuil des maisons à Londres. Elle vient de rendre un fier service à des spécialistes de génétique du comportement en montrant qu'elle possédait, elle aussi, un gène soupçonné d'intervenir dans la curiosité.

L'homme aussi est un animal curieux et, en 1996, des généticiens américains et israéliens avaient annoncé que ce trait de caractère semblait en partie lié à une forme particulière du récepteur 4 de la dopamine, un neurotransmetteur majeur dans le cerveau. Ces résultats, fondés sur des études statis­tiques, restaient sujets à caution, étant retrouvés par certaines équipes mais pas par d'autres.

« Voir un lien de cause à effet entre un résultat statistique sur un seul gène et un comportement aussi complexe que la recherche de nouveauté chez l'homme ne paraissait pas d'emblée sérieux, précise Jean-Pol Tassin, neurologue au Collège de France. Dans ce type d'études, il suffit parfois de changer la taille de la population étudiée pour que la corrélation disparaisse. »

Pour lever cette incertitude, des ornithologues allemands et néerlandais, sous la direction de Bart Kempenaers en Allemagne (Institut Max-Planck d'ornithologie de Starnberg) et Piet J. Drent aux Pays-Bas (Institut néerlandais d'écologie à Heteren), ont choisi d'étudier un modèle animal plus simple, la mésange charbonnière. Piet Drent et son équipe étudiaient le comportement exploratoire des mésanges charbonnières depuis une quin­zaine d'années et ils avaient déjà montré que ce trait de caractère était ­largement héréditaire.

« Déjà associée chez l'homme »

Dans leur travail, les chercheurs ont sélectionné, sur quatre générations, des individus à partir de leur capacité à explorer un ­nouvel arbre de leur enclos ou à s'intéresser à un objet insolite. Et, effectivement, les mésanges les plus curieuses portent le plus souvent une forme particulière du gène codant pour le récepteur 4 à la dopamine. Celle-ci se trouve modifiée exactement dans la même région du récepteur que la forme déjà associée chez l'homme à la recherche de nouveauté.

Pour vérifier que cet effet n'était pas limité à des oiseaux élevés en laboratoire, les ornithologues ont capturé une quinzaine de mésanges des environs et, là encore, ils ont retrouvé une fréquence plus importante de cette variation chez les individus les plus curieux.

« Ces résultats confirment qu'il existe bien un lien entre la recherche de nouveauté et une forme du gène du récepteur 4 à la dopamine, précise Bart Kempenaers, et cela à travers différentes espèces. Ils sont aussi la première preuve d'un gène lié au comportement chez les oiseaux.»

Chez les mammifères, ce récepteur se trouve surtout dans la partie préfrontale du cerveau, une région impliquée dans les comportements cognitifs complexes. La forme du gène associée à la recherche de nouveauté, assez fréquente chez l'homme, y est apparue récemment, ce qui laisse penser qu'elle a une utilité.

La curiosité apporterait-elle ­ainsi un avantage sélectif ?

« C'est bien possible, estime Bart Kempenaers. Bien que nous ne sachions rien à ce sujet, il est facile d'imaginer un scénario où la recherche de nou­veauté soit importante. Par exemple, on peut s'attendre à ce que les oi­seaux les plus enclins à explorer leur environnement s'en sortent mieux après un changement catastro­phique de celui-ci. Dans les conditions normales, les autres individus vivront probablement plus longtemps, car ils auront moins de risques de rencontrer un danger. »

­Prudent, il ajoute :

« Pour l'instant, ce ne sont là que des spéculations. »


Source: Le Figaro

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Mercredi 30 mai 2007
par Nicosono
publié dans : Antisémitisme et attaques anti-israéliennes

Ce qui va suivre n'est pas le fruit d'une propagande antisocialiste, car gageons qu'il existe des personnes au sein du parti socialiste français qui veulent demeurer fermes avec les valeurs élémentaires de la vie et qui désirent être les amis d'Israël. En effet, le texte présenté ici n'est que la transcription des propos tenus lors du voyage de Ségolène ROYAL au Liban.

Sur un plan strictement politique, on comprend la raison pour laquelle Nicolas SARKOZY fut sans arrêt critiqué pour son déplacement aux États-Unis d'Amérique pour y rencontrer George W. BUSH. Aucunement étonnant en effet lorsque l'on sait aujourd'hui que l'Amérique, à tort ou à raison d'ailleurs, est intimement liée au mouvement antisémite. A ce propos, l'une des meilleures images qui pourrait illustrer cette pensée est l'image qui schématise les États-Unis d'Amérique comme une création des services secrets israéliens du MOSSAD. Ce serait d'ailleurs une sacrée prestation, non? Mais partant de là, l'on se demande si réellement les socialistes français n'ont de griefs qu'avec le Président américain ou avec l'ensemble de la culture et du modèle américains. Après tout, n'est-ce pas Ségolène ROYAL qui disait elle-même que

Les lois et les règles religieuses sont faites pour être transgressées

Ségolène ROYAL se voyait déjà Présidente de la République française en prévoyant des voyages au Liban et en Chine, où tout le monde aura pu constater le côté maladroit de la candidate d'alors.
Ci-dessous un communiqué de l'UMP suite au voyage de Ségolène ROYAL au Liban.

Le voyage de Ségolène Royal au Proche-Orient a été mal préparé. Il est inutile pour la paix au Proche-Orient. Il est dangereux pour la position défendue par la France. Nous étions prêts à laisser à Madame Royal le bénéfice du doute. Jusqu’à la lecture des échanges qu’elle a eus avec le député du Hezbollah au Liban qui a assimilé le comportement d’Israël au Liban au « nazisme ». Des propos d’autant plus choquants que Madame Royal et ses conseillers ont attendu 24 heures pour réagir.

Le voyage de Ségolène Royal au Proche-Orient est-il utile pour la France ? Pour l’UMP, la réponse est non. La candidate socialiste a commis un certain nombre d’erreurs factuelles lors de ce déplacement. Elle a commencé par appeler à la tenue d’une grande conférence internationale sur le Liban. Or, celle-ci est déjà prévue dans l’agenda. Elle se tiendra à Paris dans la troisième semaine de janvier.

De la même façon, quand elle demande le rétablissement de l’aide internationale aux Palestiniens, elle oublie au passage que c’est grâce au président de la République française que l’aide européenne a été rétablie. Cette aide aux Palestiniens atteint aujourd’hui 650 millions d’euros, soit 151 millions de plus que l’année dernière.

La troisième erreur, elle est politique et morale : lors d’un des trois débats télévisés avec ses deux compétiteurs socialistes, elle avait envisagé ouvertement de rencontrer des représentants du Hamas. Le Hamas, faut-il le rappeler, est une organisation terroriste, reconnue comme telle par l’ONU et avec laquelle les gouvernements européens refusent d’avoir des contacts tant qu’ils n’auront pas respecter un triple préalable : le renoncement à la violence, la reconnaissance de l’Etat d’Israël et du processus de paix au Proche-Orient.

Avant son départ, Madame Royal aurait du avoir une meilleure connaissance des positions du Hezbollah au Liban. Elle a pris le risque politique de les rencontrer. Il ne suffit pas d’écouter. Il faut aussi savoir prendre un certain nombre de distances vis-à-vis de positions qui ne sont pas celles de la France.

Cette affaire illustre la stratégie d’impasse de Madame Royal quand elle dit « vos idées sont les miennes ». On ne peut pas aller devant le Hezbollah et dire « vos idées sont les miennes » ; aller devant les chrétiens du Liban et dire « vos idées sont les miennes » ; allez devant les Israéliens et dire « vos idées sont les miennes ». Ce que l’on attend d'un élu, a fortiori un président de la République, c'est qu'il affirme des convictions, qu'il montre une vision, un chemin, un cap surtout dans cette région du monde.

Source: Point presse de l'Union pour un Mouvement Populaire

Dans le cadre des élections législatives, Ségolène ROYAL s'est vue contrainte de ne pas briguer un siège à l'Assemblée Nationale pour ne pas être en contradiction avec son propre pacte présidentiel. Madame ROYAL, vous appelez les français à voter lors des élections législatives, alors que les français se sont mobilisés massivement lors de l'élection présidentielle en donnant à Nicolas SARKOZY une large majorité par rapport à votre candidature, avec plus de 53% des voix, et avec un taux de participation de plus de 85% des voix.

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Mercredi 30 mai 2007
par Nicosono
publié dans : Antisémitisme et attaques anti-israéliennes

Source: MIGDAL

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Mercredi 30 mai 2007
par Nicosono
publié dans : Actualités économiques

Selon un rapport publié par l’Israel Venture Capital Research Center, au moins 110 centres de R&D d’entreprises étrangères, qui emploieraient plus de 350 000 chercheurs, seraient basés en Israël.

La plupart de ces centres de Recherche et Développement seraient rattachés à des multinationales ayant racheté des entreprises israéliennes à la pointe de la technologie.

Vidéo – Invest in Israel

Les multinationales de l’électronique sont par exemple : Intel, Cisco, Applied Materials, Motorola, Freescale, Texas Instruments, IBM, SanDisk, Hewlett Packard, Sanmina-SCI, KLA-Tencor, General Electric, et Philips Medical. Les autres entreprises technologiques israéliennes issues de la High Tech ayant particulièrement intéressé les multinationales sont celles ayant développé le VoIP, les clés USB, les messageries instantanées (ICQ) et de nombreuses puces pour Intel comme les processeurs Centrino et Dual Core.

Source: Israel Valley


La firme américaine Motorola de téléphonie cellulaire a annoncé vouloir ouvrir un centre de recherches et de développements dans la vallée du Jourdain. Le coût de l'investissement s'élève à plus de 70 millions de dollars. Ce centre recrutera dans ses laboratoires plus de 200 ingénieurs.

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Mercredi 30 mai 2007
par Nicosono
publié dans : Insolite

Un rabbin part en guerre contre la graisse! Non, chers amis, il ne s’agit pas là d’une reconstitution de l’histoire de H’anouca, mais d’une initiative bienvenue de l’un des plus grands Rabbanim et penseurs d’Israël aujourd’hui, le Rav Shlomo Aviner. Un esprit saint dans un corps sain, voilà ce qu’il nous propose !! Non que les idées émises soient novatrices, mais il est intéressant de relever que le Rav Aviner aborde ici à bras le corps un sujet rarement traité par les dirigeants spirituels, en tous cas avec une telle ferveur. Manger sainement rajoute des années de vie, qui refuserait un tel cadeau ?

Le Directeur de la Yeshiva Ateret Cohanim s’inquiète du « grossissement » de plus en plus observé dans la société actuelle:

«Il faut être maigre»

nous conseille tout bonnement le Rav. Autant pour moi…

Et non content de donner des conseils d’ordre général, il entre dans des détails à faire pâlir de rage les gros bonnets de l’industrie agro-alimentaire qui auraient sûrement du mal à digérer un tel changement de comportement alimentaire chez «l’Homo Adipus.» Le Rav Aviner ne cite pas pour autant Coluche, qui disait

«qu’une moitié de l’humanité crève de faim, et l’autre fait du régime».

Il condamne les multiples régimes et «diètes-miracles», qui font souvent perdre beaucoup plus d’argent que de poids.

Ses conseils sont au contraire des plus naturels qui soient : supprimer graisses, sucres, et sel de nos tables, tous ces plats déjà prêts à la consommation, et ces innombrables friandises sucrées ou salées que l’on donne aux enfants pour avoir un peu la paix et nous faciliter la vie, osons l’avouer…. Puis il passe en revue les différents groupes d’aliments pour nous indiquer lesquels consommer en priorité : farines et céréales complètes, viandes et laitages maigres, légumes à volonté et fruits avec modération, et surtout beaucoup boire…jusqu’à huit verres par jour. De l’eau, je le précise, mais était-ce nécessaire…

Le Rav Aviner cite l’histoire de ce brave homme qui vint en aide à un automobiliste qui était tombé en panne. Après de multiples efforts, il avait réussi à sortir cet automobiliste de sa difficulté. Ce dernier, pour le remercier, sortit une liasse de billets de sa poche. «D-ieu préserve», dit le brave homme. Alors l’automobiliste lui dit :

«Pour te remercier, je vais te donner un conseil qui vaut plus que de l’argent : je possède une fabrique de saucisses. Si tu veux vivre, ne manges jamais de saucisses…».

Mieux vaut un bon ami qu’un salami !

En bon pédagogue, le Rav Aviner applique les idées qu’il défend dans la Yeshiva qu’il dirige, et les résultats ne sont pas aussi maigres que l'on aurait pu craindre...

A part cela, il part aussi en guerre contre la cigarette, mais arrêtons-nous là, pour ne pas paraître indigeste…

Source: Arutz Sheva

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Lundi 28 mai 2007
par Nicosono
publié dans : Relations France-Israël

Présentation des accords et traités bilatéraux entre la France et Israël



Source: ambassade d'Israël en France


24 JANVIER 1949

Accord sous forme d'échanges de lettres entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement provisoire de l'Etat d'Israël relatifs à la reconnaissance de l'Etat d'Israël par la France, au régime international pour Jérusalem et aux établissements français.

29 AVRIL 1952

Accord entre la France et Israël relatif aux transports aériens.

-Modifié par l'échange de lettres du 7 mai 1962
-Modifié par l'échange de lettres du 10 août 1967

10 JUILLET 1953

Accord commercial et financier entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement de l'Etat d'Israël.

-Prorogé par décision J.O.C.E. n° L-151 du 10.06.1997 jusqu'au 30.04.2001

27 FEVRIER 1958

Accord par échange de notes entre la France et Israël sur la suppression du visa de court séjour pour les titulaires de passeports diplomatiques ou de service.

-Suspendu par décision J.O. depuis le 16.09.1986

12 NOVEMBRE 1958

Convention relative à l'entraide judiciaire en matière pénale entre le Gouvernement de la République Française et Israël.

14 MAI 1959

Accord par échange de notes sur la circulation des marins.

30 JUIN 1959

Convention entre la France et Israël sur le service militaire des doubles nationaux.

-Modifié par l'échange de lettres du 30.12.1966

30 NOVEMBRE 1959

Accord culturel entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement de l'Etat d'Israël

-Modifié par: Liaison avec l'accord du 12.03.1984

07 JUIN 1960

Accord par échange de notes sur les passeports collectifs.

10 AVRIL 1962

Accord par échange de notes, modifiant le tableau des routes aériennes annexé à l'accord du 29 avril 1952.

01 JUILLET 1963

Echange de notes en vue de l'exonération réciproque des droits de mutation par décès en faveur des établissements culturels ou de bienfaisance.

20 AOÛT 1963

Convention tendant à éviter les doubles impositions et à établir des règles d'assistance administrative réciproque, en matière d'impôts sur le revenu entre le gouvernement de la République française et Israël.

-Remplace l'accord du 24.01.1952

17 DECEMBRE 1965

Convention générale entre la France et Israël sur la sécurité sociale (avec un protocole relatif au régime des assurances sociales des étudiants).

-Modifié par l'arrangement du 25.05.1967

16 JANVIER 1967

Protocole de la commission mixte prévue par l'accord commercial et financier du 10 juillet 1953 entre la France et Israël.

-Prorogé par l'échange de lettres du 1.04.1968 prorogation jusqu'au 31.12.1968
-Modifié par l'échange de lettres du 24.12.1968
-Prorogé par décision J.O.C.E. n° L-151 du 10.06.1997 jusqu'au 30.04.2001

13 JUILLET 1967

Accord par échange de lettres entre la France et Israël modifiant le tableau annexe à l'accord relatif aux transports aériens du 29 avril 1952.

24 DECEMBRE 1968

Echange de lettres reconduisant et modifiant les dispositions du protocole du 16 janvier 1967.

-Prorogé par décision J.O.C.E. n° L-151 du 10.06.1997 jusqu'au 30.04.2001
-Modifie le protocole du 16.01.1967

28 NOVEMBRE 1969

Accord entre la France et Israël portant suppression du visa de court séjour.

-Suspendu par avis paru au J.O. depuis le 16.09.1986
-Suspension levée par note MAE du 21.02.1994 depuis le 1.03.1994 sauf porteurs de passeports diplomatiques et de service et membres d'équipage des aéronefs et navires.

26 MARS 1970

Liste d'appellations d'origine israélienne protégées en France.

28 AVRIL 1970

Accord de coproduction et d'échanges de films entre la France et Israël.

-Modifié par l'accord du 11.10.2002

04 AVRIL 1972

Accord entre la France et Israël concernant les transports routiers internationaux de marchandises et protocole.

09 JUIN 1983

Accord entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement de l'Etat d'Israël sur le traitement et la protection réciproques des investissements.

12 MARS 1984

Accord sous forme d'échange de lettres entre le Gouvernement de la République Française et le Gouvernement de l'Etat d'Israël portant création d'une association pour la recherche scientifique et technique.

-Liaison avec l'accord du 10.07.1953
-Liaison avec l'accord du 30.11.1959

26 NOVEMBRE 1992

Accord entre le gouvernement de la République française et le gouvernement de l'Etat d'Israël relatif à la coopération dans le domaine de la santé, de la médecine et des hôpitaux.

26 NOVEMBRE 1992

Accord entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement de l'Etat d'Israël relatif à la coopération dans le domaine de la recherche et du développement.

31 JUILLET 1995

Convention entre le Gouvernement de la République Française et le Gouvernement de l'Etat d'Israël en vue d'éviter les doubles impositions et de prévenir l'évasion et la fraude fiscales en matière d'impôt sur le revenu et sur la fortune.

11 OCTOBRE 2002

Accord de coproduction et d'échanges de films entre la France et Israël.

-Modifie l'accord du 28.04.1970



On note une absence de traité franco-israélien ainsi qu'une absence de visite officielle de membre ou représentant du gouvernement israélien durant le septennat de Jacques CHIRAC, alors Président de la République française. Selon le ministère français des affaires étrangères

En juillet 2002, un groupe de haut niveau chargé de réfléchir à la relance des relations bilatérales (politique, économique et coopération) a été créé. Il a effectué un travail concret et imaginatif qui a conduit à mettre en œuvre plusieurs projets de qualité dans les domaines culturel, scientifique, politique et économique. Les objectifs étaient notamment de rétablir la confiance entre les deux sociétés en améliorant l’image qu’entretiennent l’une de l’autre les opinions publiques françaises et israéliennes et de proposer des projets de coopération bilatérale, qui puissent concerner l’ensemble des acteurs économiques et culturels français.

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Lundi 28 mai 2007
par Nicosono
publié dans : Proche et Moyen-Orient

Les récentes déclarations du président français Jacques Chirac sur l’Iran (voir encadré), et celles de l’ancien ministre des Affaires étrangères Roland Dumas, qui s’est dit favorable à la possession de la bombe atomique par Téhéran, ont semé le trouble sur la politique française à l’égard du dossier nucléaire iranien. Officiellement, certes, la France est alignée sur la position des pays occidentaux, qui tentent par tous les moyens d’empêcher l’Iran d’accéder à la bombe. Mais si l’on creuse un peu plus profondément, au-delà de cette ligne officielle, on s’aperçoit que la politique française est pour le moins ambiguë. La France, qui a contribué à l’édification de l’industrie nucléaire iranienne à l’époque du Shah, n’a jamais totalement rompu ses relations avec l’Iran des ayatollahs, y compris dans le domaine ultrasensible de la technologie de l’atome.

Les débuts de la coopération nucléaire franco-iranienne

Dès 1957, l’Iran du Shah a adhéré à l’Agence Internationale de l’Energie Atomique (AIEA) et a entamé une coopération dans le domaine de la recherche nucléaire avec les Etats-Unis. La coopération franco-iranienne commence un an auparavant, en 1956. La France entreprend alors de former des physiciens iraniens, et des experts français du nucléaire s’installent à Téhéran, tandis que des scientifiques iraniens sont accueillis en France. En octobre 1961, le Shah effectue un voyage officiel en France, et il visite les installations de Saclay. Deux ans plus tard, le général De Gaulle se rend à Téhéran.

A la même époque, les Etats-Unis livrent à l’Iran du Shah son premier réacteur de recherche et des scientifiques américains viennent travailler en Iran. Mais c’est au début des années 1970 que la coopération nucléaire passe à la vitesse supérieure, avec la création de trois grands programmes industriels dans le domaine nucléaire. Le premier est le complexe de Busher, au Sud de l’Iran, édifié avec des firmes allemandes, notamment Kraftwerke et Siemens.

Le deuxième projet est conclu avec la France, dans le cadre du rapprochement franco-iranien décidé par la diplomatie gaullienne. La construction de deux sites nucléaires est prévue en collaboration avec la société Framatome. Le troisième projet est celui du consortium Eurodif. Consortium européen d’enrichissement de l’uranium, Eurodif regroupe cinq pays : la France, l’Espagne, l’Italie et la Belgique. Le cinquième associé est l’Iran, qui a notamment fourni les capitaux nécessaires à la construction de l’usine du Tricastin.

L’Iran et la France sont associés dans la Sofidif (Société franco-iranienne d’enrichissement de l’uranium par diffusion gazeuse), dont 60% du capital sont détenus par le Commissariat à l’énergie atomique français, et 40% par l’Organisation iranienne de l’énergie atomique. La Sofidif détient 25% des parts du consortium Eurodif. L’Iran est ainsi entré, par la grande porte, dans le club très fermé des pays ayant la capacité d’enrichir l’uranium… L’arrivée au pouvoir de Khomeiny en Iran ne va pas modifier radicalement cette situation. Comme l’explique le chercheur français François Géré, la révolution iranienne de 1979 n’a pas mis fin au programme nucléaire iranien. L’ayatollah Khomeiny n’a jamais renoncé au rêve de voir l’Iran doté de l’arme atomique. Mais son programme nucléaire a été retardé par les réticences occidentales, et en particulier par le contentieux Eurodif.

Le chantage aux attentats

Du point de vue du droit international, le changement de régime intervenu en Iran ne justifiait pas la résiliation des accords conclus entre l’Etat français et l’Etat iranien. Mais face aux réticences occidentales – et notamment françaises - à poursuivre la coopération nucléaire, l’Iran décida de recourir à des arguments plus convaincants… Comme l’a révélé dans ses ouvrages Dominique Lorentz ¹, le contentieux nucléaire franco-iranien a joué un rôle clé dans la vague de prises d’otages et d’attentats qui ont atteint des cibles françaises au début des années 1980, au Liban et sur le sol français (attentats de la rue de Rennes et des Champs-Elysées, assassinat de Georges Besse …). Ancien président du consortium Eurodif, et personnage clé de l’industrie nucléaire française, Georges Besse fut assassiné devant son domicile parisien le 17 novembre 1986. Son assassinat fut attribué au groupe Action Directe. Mais comme l’explique Dominique Lorentz, le groupe terroriste d’extrême-gauche Action Directe était étroitement lié aux FARL, les Fractions armées révolutionnaires libanaises, organisation terroriste créée par Georges Ibrahim Abdallah et agissant pour le compte de l’Iran.

Action Directe servait ainsi de paravent et de relais aux FARL, et les deux groupes terroristes agissaient de concert, sur les ordres de la République islamique iranienne. C’est dans ce contexte que furent assassinés Georges Besse et René Audran, haut fonctionnaire du ministère de la Défense, abattu lui aussi devant son domicile. Les principaux terroristes d’Action Directe, Nathalie Ménigon et Jean-Marc Rouillan, furent libérés par François Mitterrand en 1981, dans le cadre des tractations avec l’Iran (avant d’être à nouveau arrêtés en 1987).

Le chantage aux attentats s’est donc avéré payant, à court terme (retrait des forces françaises du Liban) mais aussi et surtout à plus long terme. En 1990, en effet, la France relança la coopération avec l’Iran, dans les domaines économique et technologique. Un communiqué conjoint signé par le Ministre français de l’Industrie, Roger Fauroux, et par son homologue iranien, soulignait « l’importance de la coopération scientifique et technique » entre les deux pays.

En décembre 1991, les deux pays parvinrent à un accord final de règlement de leur contentieux. Le chef de la diplomatie française à cette époque était Roland Dumas. On comprend dès lors les déclarations récentes de ce dernier en faveur de la possession de la bombe par l’Iran. Loin d’être une exception, il exprime une position partagée par de nombreux autres membres de la classe politique et de la diplomatie française, toutes tendances confondues, pour qui l’Iran des ayatollahs demeure, tout comme l’Iran du Shah, un « grand pays » avec lequel la France se doit de conserver des relations étroites…

Le «rôle stabilisateur» de l’Iran

Ce rappel historique permet de comprendre l’attitude pour le moins ambiguë de la diplomatie française actuelle concernant le dossier iranien. Officiellement favorable à des sanctions économiques contre Téhéran, pour empêcher l’Iran de poursuivre sa politique nucléaire, la France mène en effet en coulisses une politique de cavalier seul qui rappelle à certains égards son attitude lors de la crise irakienne.

C’est ainsi que le Président Chirac, dans ses récents propos très remarqués sur l’Iran, s’est nettement démarqué des Etats-Unis et a fait part de sa compréhension à l’égard de l’Iran, qualifié de « nation importante et qui compte ». La volonté iranienne de se doter de l’arme nucléaire, a expliqué M. Chirac, s’explique par la crainte du pouvoir iranien d’être contesté ou menacé par la communauté internationale. Et la communauté internationale, c’est qui ? C’est les Etats-Unis » a conclu M. Chirac. Le souvenir cuisant de la vague d’attentats de 1986 et la volonté française de jouer un rôle sur la scène internationale ne sont visiblement pas étrangers aux contradictions de la diplomatie française et aux déclarations de Jacques Chirac, qui semble ne pas être convaincu de la réalité du danger nucléaire iranien. A moins qu’il ne considère, comme de nombreux fonctionnaires du Quai d’Orsay, qu’Israël est un « Etat provisoire »…

Source: Israël magazine

Avec l'arrivée au pouvoir, en France, de Nicolas SARKOZY à la tête des plus hautes fonctions de la République française, on est en droit d'attendre un revirement de politique, ou tout au moins une fermeté accrue, en accord avec la promesse qu'il avait faite concernant ce dossier, affirmant notamment que

Le dossier iranien est à l'heure actuelle le dossier le plus important sur le plan international.

Depuis lors, l'Iran persiste et signe dans sa logique de confrontation avec Israël. Le Président iranien avait notamment affirmé que

Nous attaquerons Israël si Israël s'attaque à des responsables palestiniens.

Cette déclaration fait écho à la volonté du Premier ministre israélien Ehud OLMERT d'intensifier les raids de l'armée israélienne dans la Bande de Gaza, en n'excluant pas le fait que ZAHAL puisse s'en prendre à des membres du gouvernement palestinien. On devine de la part de l'Iran une volonté de rapprochement d'avec les palestiniens, partant du fait que ces derniers bénéficient, aux yeux du monde, d'une image populaire alors que l'Iran inspire la terreur.

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Dimanche 27 mai 2007
par Nicosono
publié dans : Catholicisme

Et c'est parti pour un livre qui se veut démystificateur de la présence de Jésus-Chrsit sur cette terre, il y a 2000 ans de cela. Joseph RATZINGER, alias Benoît XVI, est très soucieux de l'image que le monde donne au Christ, et devant la frénésie occasionnée par la sortie du roman de Dan BROWN, "Da Vinci code", l'église catholique a cru bon de devoir contre-attaquer en rédigeant un essai sur la vie du Christ. Ce faisant, le catholicisme espère compter dans ses rangs autant de fidèles que possible et veut, dans un premier temps, lutter contre l'essor de théories se mélangeant avec le siècle dans lequel nous vivons aujourd'hui, et dans un deuxième temps, lutter contre la fuite des fidèles vers le mouvement évangélique, considéré comme marginal n'étant soumis à aucune autorité religieuse, mais mettant en pratique de la manière la plus simple qui soit tout en obéissant aux Commandements du Seigneur, la Parole de Dieu.

Le roman de Dan BROWN fait scandale lorsqu'il évoque une relation amoureuse entre le Christ et Marie-Madeleine, de laquelle il aurait eu une descendance. C'est avec stupeur que le monde de la foi découvre ces quelques lignes, retranscrites au cinéma, et qui auront fait plus de 75 millions de curieux. Ceci représente en effet le nombre d'exemplaires vendus de par le monde, sans parler du nombre de places de cinéma vendues pour la projection du film. Autant dire que cet essai mythologique aura remporté un succès incontesté, et surtout un aspect pécuniaire particulièrement attirant pour l'écrivain, mais aussi pour le réalisateur du film. Sans compter qu'avec le succès du roman, l'industrie du cinéma a mis le paquet quant à la production et à la distribution du film. On pouvait en effet compter parmi les interprètes du film Tom HANKS, Audrey TAUTOU, Jean RENO... Des interprètes masculins qui ont tous les deux joué dans des films dont le thème est obscur.

Pour Tom HANKS, on se souvient tous du film "La ligne verte", dans lequel il joue un gardien de prison dans l'aile où se déroulent les peines capitales. Loin de moi l'idée de critiquer l'idée de fond du film, réquisitoire contre la peine de mort, mais sur le rôle joué par l'un des personnages du film, "John Coffey". Ce dernier est investi de pouvoirs de guérison, mais la représentation à l'écran de ces "miracles" est étrange.
Pour Jean RENO, il s'agissait du film "Les rivières pourpres", qui pour le premier volet, évoque les aventures de deux policiers enquêtant sur d'étranges meurtres rituels.

Aujourd'hui, avec l'industrie du cinéma et le pouvoir de l'image qui relayent certaines oeuvres littéraires, ce genre de romans semble encore avoir de beaux jours devant lui.

J--sus-de-Nazareth.jpgFace à cela, nous avons "Jésus de Nazareth", que l'on surnomme déjà "Ratzinger code", qui est dès maintenant en vente dans les librairies françaises. Ce livre enregistre d'ores et déjà des records de vente en Allemagne et en Italie. voici quelques extraits de ce que rapporte la Croix au sujet de "Jésus de Nazareth".

Qui est Jésus, dans une telle perspective? L'auteur y répond à travers les événements connus de sa vie publique, depuis son baptême jusqu'à la transfiguration pour ce premier volume (le second, outre la passion et la résurrection, devrait intégrer les évangiles de l'enfance). Jésus est-il vraiment ce qu'il prétend être, le fils de Dieu? L'auteur cherche d'abord un début de réponse dans l'Ancien Testament, en un préliminaire sur Moïse.

Ce souci d'ancrer la foi chrétienne dans ses racines juives est une constante de l'ouvrage. Jésus, explique-t-il, est l'ultime prophète promis par Dieu à son peuple. Si Moïse était "ami de Dieu", Jésus, lui, voit le visage de Dieu comme un fils. Il vit en profonde intimité avec le Père, et c'est dans cette union qu'il se donne à connaître. Lors du sermon sur la montagne, il se présente lui-même comme "la nouvelle Torah", la Parole de Dieu en personne.

Chaque lecteur sera libre d'y discerner ou non "le vrai Jésus" qui lui est indiqué.

En substance, ce livre s'attacherait donc à rappeler les origines Juives de la foi chrétienne, et cela est une bonne chose. L'église catholique semble, la plupart du temps, faire trop souvent fi de l'Ancien Testament. Il n'en reste pas moins que le culte marial ne peut être considéré comme biblique, ni les représentations de Jésus-Christ dans les églises. Loin l'idée de juger qui que ce soit, mais dans les informations télévisées du journal de 20 heures sur la première chaîne, au sujet du livre, un intervenant faisait remarquer que seuls les Évangiles pouvaient être considérés comme divinement inspirés.

Oui, loin l'idée de juger, car bien d'autres livres existent sur la question, et chaque homme comprend les choses différemment, mais il fallait rappeler à la mémoire de tous certaines Paroles issues justement de la Bible, et cette dernière nous encourage justement à analyser les choses qui nous sont servies.

Matthieu 7

16 Vous les reconnaîtrez à leurs fruits. Cueille-t-on des raisins sur des épines, ou des figues sur des chardons?

17 Tout bon arbre porte de bons fruits, mais le mauvais arbre porte de mauvais fruits.

18 Un bon arbre ne peut porter de mauvais fruits, ni un mauvais arbre porter de bons fruits.

19 Tout arbre qui ne porte pas de bons fruits est coupé et jeté au feu.

20 C'est donc à leurs fruits que vous les reconnaîtrez.

Pour finir, ce livre risque aussi de générer des rentrées conséquentes dans les caisses du Vatican, car c'est bien en tant que Benoît XVI que ce livre est distribué. Le prix de vente est fixé à 22,50€. Qui dit mieux? Jésus-Christ a dit mieux.

Esaïe 55

1 Vous tous qui avez soif, venez aux eaux, Même celui qui n'a pas d'argent! Venez, achetez et mangez, Venez, achetez du vin et du lait, sans argent, sans rien payer!

2 Pourquoi pesez-vous de l'argent pour ce qui ne nourrit pas? Pourquoi travaillez-vous pour ce qui ne rassasie pas? Écoutez-moi donc, et vous mangerez ce qui est bon, Et votre âme se délectera de mets succulents.


Matthieu 10

8 Guérissez les malades, ressuscitez les morts, purifiez les lépreux, chassez les démons. Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement.

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Samedi 26 mai 2007
par Nicosono
publié dans : Antisémitisme et attaques anti-israéliennes

le 2 mai 2007

Un groupe de 130 médecins britanniques a appelé au boycott de l’Association MédicaleIsraélienne et à son expulsion de l’Association Médicale Internationale. En Angleterre, dans une lettre envoyée la semaine dernière au journal leGuardian, des physiciens, conduits par des anti-israéliens tels que le Dr Derek Summerfield et le professeur Colin Green, ont prétendu que

«de constantes violations d’éthiques médicales ont accompagné l’occupation israélienne».

La lettre compare Israël à l’Afrique du Sud sous l’apartheid.

«Nous appelons au boycott de l’Association Médicale Israélienne et à son expulsion de la WMA. Un précédent existe à cela: l’expulsion de l’Association Médicale de l’Afrique du Sud durant l’Apartheid»

a-t-on pu lire.

«Un boycott est un impératif éthique et moral lorsque les moyens conventionnels ne fonctionnent pas, autrement nous nous en éloignons tout simplement.»

ont ajouté les médecins. La lettre est apparue après que 18 organisations palestiniennes de santé aient appelé des professionnels de l’étranger à

«reconnaître la façon dont l’IMA a perdu ses droits de membre parmi la communauté médicale internationale.»

source: ejpress.org

Le 5 mars 2007

Des milliers d’Anglais ont signé une pétition appelant à annuler le match de football entre les équipes d’Israël et d’Angleterre le 24 mars, et de sortir Israël des jeux du championnat d’Europe, avec la mention:

«nous donnons un coup de pieds à Israël, la raciste, hors du terrain.»

A la tête de la campagne se tiennent des dizaines d’organisations anglaises de gauche, persuadées que le

«boycott sportif est l’outil efficace dans la guerre menée contre les pays racistes».

Comme preuve, ils présentent le boycott pesant sur l’Afrique du Sud ayant amené à la chute du gouvernement de l’apartheid. Les organisateurs appellent les supporters à envoyer des emails aux présidents de l’union du football, sous le slogan:

«nous donnons un coup de pieds à Israël la raciste hors du terrain»,

comme une réponse à la campagne officielle commune à l’union israélienne et anglaise.

«Nous donnons un coup de pied à la violence hors du terrain».

Les appels de boycott du sport israélien se sont fait entendre sur l’ile britannique au mois de Juillet dernier, alors qu’une grande manifestation se tenait à l’extérieur du stade sur lequel un match dans le cadre de la Coupe Davis entre l’équipe d’Israël et celle d’Angleterre. Les manifestants demandèrent à boycotter Israël pour

«les massacres qu’ils exécutent et sa politique raciste menée envers les palestiniens»,

ils protestèrent aussi contre l’accord signé entre l’Arsenal et le ministère de tourisme israélien. Quelques jours plus tard, un jeu de cricket entre l’équipe d’Israël et l’Ecosse, a été annulé à cause d’une manifestation similaire censée se dérouler à cet endroit.

 

source: msn.co.il

Le 11 avril 2007

Vendredi, le syndicat national anglais des journalistes a dénoncé Israël pour ses «aventures militaires» à Gaza et au Liban, a appelé le gouvernement à imposer des sanctions et a pressé le boycott des produits israéliens. Cette demande de boycott des produits israéliens a été approuvée par un vote favorable de 66 contre 54, pendant la réunion annuelle des délégués du plus grand syndicat de journalistes. La proposition de boycott représentait la troisième clause d’une plus grande résolution contre Israël présentée par la filiale syndicale du South Yorkshire qui condamnait Israël pour son

«attaque sauvage et planifiée du Liban»,

l’été dernier et

«le massacre de civils à Gaza»

ces dernières années.

Et pourtant, on aurait pu s'attendre à un apaisement des esprits anti-israéliens suite au retrait de l'armée israélienne de la Bande de Gaza, mais cela aurait été allé vite en besogne dans la longue histoire de l'antisémitisme. Aujourd'hui, la situation dans ce territoire est anarchique, et l'on ne sait même plus si la souveraineté gouvernementale du Liban est toujours d'actualité. Au Liban, nul doute qu'une certaine catégorie de la population souhaite un retour rapide de l'armée israélienne afin de combattre le hezbollah. Le Liban, faute d'être un allié solide des pays arabes et comptant une forte population de confession chrétienne sur son territoire, constitue un excellent terrain de tir pour la milice chiite, qui par cette méthode, oblige l'armée israélienne à modérer ses attaques de représailles, alors que dans le camp opposé, on se sert des toits des maisons pour effectuer les lancements de roquettes contre Israël.
Dans la Bande de Gaza, l'anarchie et la surpopulation nourrissent les écarts de tous types. La situation démographique de ce territoire cache l'affrontement entre les deux têtes de l'exécutif palestinien. Le Président palestinien souhaiterait discuter avec le gouvernement israélien alors que le Premier ministre use de chantages et de ruses avec Israël.

 

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