Profil de l'auteur

Recherche sur Overblog

Syndication

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0
Jeudi 13 septembre 2007
par Nicosono
publié dans : Proche et Moyen-Orient
Le raid israélien du 6 septembre peut avancer plusieurs hypothèses. Il faut tout d'abord rappeler que ce raid a été dévoilé de façon officielle par un militaire américain après que la Syrie se soit plainte d'une violation de son espace aérien. Le militaire en question a confirmé un raid israélien en territoire syrien mais n'a pas pu déterminer la cible des avions de chasse israéliens.

La syrie étant un pays de transit pour le trafic d'armes en provenance d'Iran et à destination du Hezbollah, l'armée israélienne pouvait contraindre Damas à prendre des mesures contre ce trafic afin de prévenir un nouveau conflit avec le Hezbollah. En effet, l'inertie de la milice chiite ne peut s'expliquer que par son besoin de se réarmer chez son allié iranien via la Syrie. Des armes en provenance d'Iran auraient donc été détruites par l'armée israélienne.

Dans le cadre d'une prochaine nécessité éventuelle de bombardement desIsrael-Iran-map.jpg installations nucléaires iraniennes, l'armée israélienne pouvait tester l'efficacité des défenses anti-aériennes syriennes, si toutefois l'itinéraire envisagé, celui consistant à survoler la Syrie, était retenu. En effet, en substance, dans le cadre d'une éventuelle attaque des installations nucléaires, Israël ne disposerait que de trois itinéraires. Le premier qui s'avère être le plus direct consisterait donc à survoler la Syrie. Le second impliquerait un survol du territoire turc pour bifurquer ensuite à l'Est afin de contourner le territoire irakien. Le dernier consisterait à survoler l'Arabie Saoudite.

L'armée israélienne pouvait aussi viser des installations nucléaires sur le territoire syrien même, où l'activité principale serait l'enrichissement d'uranium.

Toutefois, il existe une quatrième possibilité. L'armée israélienne pouvait mener une attaque de diversion pour une opération terrestre menée par des commandos de Zahal.

La Russie était le plus important partenaire militaire des pays arabes. La Syrie et l'Iran bénéficiaient de son soutien, le premier pour des systèmes de défense anti-aériens, le second en matière d'enrichissement d'uranium. Dans le premier cas, l'armée israélienne devait tester l'efficacité de ces systèmes de défense anti-aériens. La Turquie se retrouve impliquée dans ce dossier après que celle-ci ait retrouvé sur son territoire des réservoirs de kérosène conçus pour des F-15. Ces derniers les auraient perdus après avoir été repérés au radar.

l'État Hébreu tient à conserver la discrétion de ses opérations militaires, alors que la Corée du Nord est intervenue pour dénoncer la violation de l'espace aérien syrien par l'aviation israélienne. Dans le cadre des activités nucléaires, la Syrie, l'Iran, et la Corée du Nord sont soupçonnés de s'associer secrètement pour le développement de ce projet, avec l'aide de la Russie.
Depuis sa création en 1948, l'État d'Israël aura su s'affirmer sur un territoire où tout laissait penser que l'assimilation prendrait le pas sur le Peuple d'Israël. Finalement, la fierté et la volonté auront eu raison de l'adversité qui aura été omniprésente et qui se sera présentée sous différentes formes.


Voir également :

Le dossier nucléaire iranien
créer un trackback
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Retour à la page d'accueil
Blog : Société sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus