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Quelle est donc la situation économique réelle de l'Autorité palestinienne ? Face à ce que nous pouvons lire en provenance d'Israël sur les agissements des palestiniens
contre Israël, on est davantage en mesure de comprendre les raisons pour lesquelles l'Autorité palestinienne demande des fonds, mais aussi et surtout pourquoi Israël se voit dans
l'obligation de prendre les mesures sécuritaires à la mesure des menaces qui tombent du ciel. En effet, alors que certains pays en développement ou économiquement arriérés seraient en droit
de bénéficier d'une telle somme de la part des pays industrialisés, l'Autorité palestinienne s'adonne à l'encouragement du terrorisme contre Israël. Il serait faux de penser que dans
l'absolue, le Hamas et le Fatah ne poursuivent pas le même but. Les querelles intra palestiniennes se dissipent dans la lutte contre Israël, et se créent quand le Fatah vient demander plus
de fonds. Le Fatah donne alors l'impression de prendre des mesures contre le terrorisme et passe alors pour le mouvement "modéré". Mais ces fonds servent-ils réellement la création
d'un État palestinien économiquement viable, ou sont-ils destinés à être redirigés vers les différentes factions terroristes qui opèrent dans la
région ? A la suite des accords d'Oslo en 1993, l'Autorité palestinienne reçut déjà une somme d'argent considérable des pays donateurs d'alors. A l'heure actuelle, nous ne savons toujours pas ce qu'elle est devenue, mais on devine dans quelles mains elle est tombée. Ce que l'on sait avec certitude, c'est que les pluies de roquettes continuent à s'abattre sur Israël, et que la Bande de Gaza en est l'origine. Malgré cela, l'Autorité palestinienne réclame la levée des barrages de l'armée israélienne, qui se voit dans l'obligation de renforcer les contrôles. Oui cela freine les échanges, encore que, les actes terroristes sont davantage un obstacle au développement économique, mais il est impossible de réclamer à un État de droit de lever le pied sur sa sécurité et celle de ses citoyens. Ce sera l'occasion de voir si effectivement, selon les déclarations des officiels français et notamment celle du Président Nicolas Sarkozy, "l'État français ne transigera jamais avec la sécurité d'Israël". La conférence des donateurs qui s'ouvre à Paris n'augure rien de bon dans le respect desdites déclarations. En tant que Chef de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas a le pouvoir, soutenu officiellement par les démocraties du monde, et le devoir de démanteler les organisations terroristes qui sévissent dans la région. C'est le premier gage d'un développement économique viable, et qui se ferait alors sur le respect des règles des échanges. Une personne ne peut changer si elle n'en a pas la volonté. Toute aide extérieure est alors inutile. Dans le cas de l'Autorité palestinienne, rien n'a changé. La charte du Hamas ordonne toujours la destruction d'Israël, les portraits d'Arafat trônent toujours sur les murs des bâtiments officiels palestiniens, et le caractère Juif de l'État d'Israël est contesté. L'armée israélienne est obligée de faire le travail de la police palestinienne, et malgré l'afflux de sommes d'argent importantes, les fonctionnaires palestiniens connaissent des problèmes de salaire. Sans doute existe-t-il une classe palestinienne qui voudrait condamner les actes terroristes et vivre enfin de manière sereine. Mais le gouvernement palestinien ne l'entend pas de cette oreille et n'assure pas la sécurité de ses citoyens. Comment alors créer des échanges économiques pour les différents protagonistes ? Une fois de plus, le camouflet sera sanglant pour l'Autorité palestinienne. Celle-ci réclame la modique somme de 5,6 milliards d'euros pour alimenter un plan triennal, combler les déficits et payer les fonctionnaires, qui sont généralement membres des services de sécurité. Ainsi donc, les deux-tiers de cette somme serviront à réparer les erreurs commises dans le passé, et seul le dernier tiers servira, peut-être, à mettre sur pieds des programmes de développement. Aucun mécanisme ne sera imaginé, semble-t-il, pour contrôler le cheminement de cette aide internationale sans précédent. Inlassablement, l'histoire se répète. Chacun connaît la solution dans son cœur, mais les dirigeants jouent le jeu de la haine et du terrorisme. Les véritables enjeux sont politiques, et seule la destruction d'Israël est recherchée par les organisations terroristes. On ne peut que souhaiter qu'Israël ne cède pas face aux exigences des palestiniens sur les questions de sécurité. Consulter également le site Objectif-info.fr : http://www.objectif-info.fr/avant-la-conference-des-donateurs.html Mise à jour du lundi 17 décembre 2007 La conférence des donateurs pour l'État palestinien s'est achevée aujourd'hui. Les promesses de dons s'élèvent à 7,4 milliards de dollars, ce qui équivaut à l'heure actuelle, à peu près, à 5,2 milliards d'euros. Selon les prétentions palestiniennes de départ, il manque donc 400 millions d'euros. Néanmoins, cette manne financière est sans précédent. Les États-Unis d'Amérique et l'Union européenne sont les donateurs les plus importants. L'Union européenne envisage de donner 650 millions de dollars, et les États-Unis d'Amérique 555 millions de dollars. Nicolas Sarkozy avait lancé un appel. "Offrez aux peuples d'Israël et de la Palestine le plus beau des cadeaux : la paix." La secrétaire d'État américaine a, quant à elle, estimé que cette conférence était "le dernier espoir du gouvernement (palestinien) d'échapper à la faillite."
1 Thessaloniciens 5 3 Quand les hommes diront: Paix et sûreté! alors une ruine soudaine les surprendra, comme les douleurs de l'enfantement surprennent la femme enceinte, et ils n'échapperont point. |
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