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Vendredi 1 février 2008
par Nicosono
publié dans : Antisémitisme et attaques anti-israéliennes
NOUAKCHOTT (Reuters) - Des hommes armés ont attaqué vendredi aux premières heures l'ambassade d'Israël à Nouakchott, la capitale mauritanienne, blessant trois passants dont une Française, quelques jours après des manifestations pour la rupture des relations avec l'Etat hébreu.

Aucun membre du personnel diplomatique n'a été touché, a assuré l'ambassadeur.

 

Les assaillants, qui étaient au moins trois, ont crié "Allahou Akbar" (Dieu est le plus grand) pendant la fusillade qui les a opposés aux gardiens postés devant le bâtiment fortifié, situé au centre de Nouakchott.

 

La Mauritanie est l'un des rares pays musulmans à entretenir des liens avec l'Etat d'Israël, avec la Jordanie et l'Egypte. Seuls ces trois pays comptent au sein de leur territoire une représentation diplomatique israélienne.

Des tirs ont également visé une boîte de nuit située à une cinquantaine de mètres de la mission israélienne. Les deux propriétaires de l'établissement comptent parmi les blessés.

 

La ressortissante française se trouvait dans une voiture, également touchée par les tirs. Son compagnon a pu la conduire à l'hôpital.

 

Des images tournées par la chaîne de télévision Al Arabiya montrent trois impacts de balles dans le pare-brise d'une voiture garée à proximité de l'ambassade.

 

"A 2h20 ce matin, des tirs ont visé notre ambassade à Nouakchott. Tout notre personnel, israélien comme mauritanien, est sain et sauf", a déclaré à Reuters l'ambassadeur d'Israël Boaz Bismuth.

 

"C'est très triste. La relation entre Israël et la Mauritanie est un symbole de paix", a-t-il ajouté, en précisant que le bâtiment avait été touché par des balles. "Tirer sur une ambassade étrangère est un incident très grave", a-t-il dit.

 

La radio israélienne a rapporté qu'un responsable de la défense partirait vendredi pour la Mauritanie pour y vérifier les mesures de sécurité. Elle a ajouté que les ambassades d'Israël dans le monde avaient été placées en état d'alerte.

 

"MALHEUREUX ET INACCEPTABLE"

 

L'attaque survient quelques semaines après le meurtre, en décembre, de quatre touristes français, qui a conduit à l'annulation du rallye automobile Lisbonne-Dakar.

 

Trois soldats ont également été tués dans une embuscade quelques jours plus tard, un acte revendiqué par Al Qaïda au Maghreb islamique, l'ancien Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC) algérien qui a annoncé son ralliement à la nébuleuse djihadiste en janvier 2007.

 

Deux suspects arrêtés en Guinée-Bissau dans le cadre de l'enquête sur les assassinats des Français ont également revendiqué leur appartenance à Al Qaïda.

 

"Il est absolument malheureux et inacceptable que le pays subisse trois attaques majeures en un mois", a déclaré l'ancien ministre mauritanien des Affaires étrangères, Ahmedou Ould-Abdallah, aujourd'hui émissaire de l'Onu en Somalie.

 

"Nous sommes un petit pays et nous ne pouvons pas nous permettre ça", a-t-il ajouté en marge du sommet de l'Union africaine à Addis-Abeba.

 

La Mauritanie est l'un des rares pays arabes, avec l'Egypte et la Jordanie, à entretenir des relations diplomatiques avec l'Etat juif.

 

Les appels en faveur d'une rupture de ces liens se sont multipliés récemment en raison du blocus israélien de la bande de Gaza.

 

IntelCenter, un groupe basé aux Etats-Unis qui surveille les messages sur internet des groupes islamistes, a déclaré que le numéro deux d'Al Qaïda, Ayman al Zaouahri, avait appelé à des attaques contre l'ambassade en février 2007.

 

"Al Qaïda en tant qu'organisation n'existe pas ici mais nous sommes un grand pays, qui a des frontières avec l'Algérie, le Maroc et le Mali, il est donc possible que des idées et des hommes proches d'Al Qaïda y aient pénétré", a déclaré Djemil Ould Mohamed Manson, chef du parti islamique modéré mauritanien RNRD (Regroupement national pour la réforme et le développement).

 

Les meurtres de militaires et de touristes français ont été condamnés par l'ensemble de la classe politique.

 

Daniel Flynn, version française Nicolas Delame et Jean-Philippe Lefief

 

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Mardi 29 janvier 2008
par Nicosono
publié dans : Antisémitisme et attaques anti-israéliennes
Dès le plus jeune âge, les garçons comme les filles musulmans subissent l'embrigadement des extrémismes de l'islam. Les méthodes employées sont identiques à celles utilisées par la propagande, et attaquent sans relâche le Peuple Juif.

"Pour que la prochaine génération soit composée de bons musulmans, il faut les éduquer dès leur plus jeune âge."


Son nom Basmallah, nous allons l'interroger

Est-il nécessaire d'apporter un commentaire sur la vidéo ? La jeune fille semble terrorisée par la prestation qu'on lui impose d'exécuter. Le temps de parole est monopolisé par la présentatrice qui fait les questions et les réponses. Les filles servent essentiellement la propagande alors que les garçons sont envoyés dans des camps d'entraînement, encore que les filles sont de plus en plus utilisées pour les attentats suicides en Israël.

Les victimes de ces campagnes de haine sont les israélites et les propres enfants de ceux qui la véhiculent. Le monde s'émeut des enfants soldats en Afrique mais ne se révolte pas contre les enfants embrigadés dans les pays du Moyen-Orient. Pourquoi donc ce silence de la part des organisations internationales pour la défense des enfants, et notamment celui de l'UNESCO en la matière ?
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Lundi 28 janvier 2008
par Nicosono
publié dans : Antisémitisme et attaques anti-israéliennes
Le 9 janvier 2008, le Centre d'Information sur les Renseignements et le Terrorisme, situé au Nord de Tel Aviv, avait publié un article dans lequel il annonçait que le satellite de télécommunications thaïlandais rediffusait la chaîne du Hezbollah Al-Manar.

Le correspondant au Moyen-Orient de l'agence de presse américaine "The Media Line" avait alors rappelé à la direction de Thaicom que la chaîne en question avait été placée sur la liste des organisations terroristes par les Etats-Unis d'Amérique, et lui avait demandée si elle était au courant qu'elle diffusait de la propagande essentiellement antisémite. Ce à quoi la direction a répondu que sa diffusion se poursuivait pour des raisons commerciales et non politiques. Quelques jours plus tard néanmoins, la chaîne a été exclue du bouquet.

La chaîne Al-Manar diffuse essentiellement des programmes antisémites. On sait depuis longtemps qu'elle est la tribune de propagande du Hezbollah.



On peut en effet noter que l'Asie est un continent où le recrutement des organisations terroristes est important, notamment en Indonésie où la présence de l'islam est une des plus importantes de la planète. La pauvreté qui règne dans ces régions n'est pas faite pour décourager les enrôlements et les embrigadements.

Il faut rappeler que la chaîne Al-Manar était diffusée par de multiples bouquets satellites à travers le monde, notamment en Europe, et ce malgré les lois existantes encadrant la diffusion des programmes de télévision. Les organismes de contrôle de l'audiovisuel, tels que le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel en France, semblent avoir souffert d'inertie en proposant la diffusion de cette chaîne, car cela ne peut être le fruit du hasard. A juste titre, dans les pays concernés, les communautés Juives se sont mobilisées contre la diffusion de la chaîne, mais il aura fallu attendre que le Département d'Etat américain inscrive la chaîne Al-Manar sur sa liste des organisations terroristes, le 17 décembre 2004, pour que brusquement une prise de conscience s'opérât et que la chaîne fût retirée des bouquets.

Toute la stratégie de la chaîne Al-Manar consiste à remettre en cause l'existence historique de la Shoah, dans le but d'engager un conflit psychologique avec le Peuple Juif.



Hier avait lieu la Journée internationale de commémoration de la Shoah, que l'ONU devrait honorer aujourd'hui même pour des raisons de calendrier. Toute la stratégie de la chaîne Al-Manar tourne autour de l'axe qui consiste à remettre en question l'existence historique de la Shoah. Les articles sur le sujet ne pouvaient donc pas mieux tomber qu'en ces jours.
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Samedi 12 janvier 2008
par Nicosono
publié dans : Antisémitisme et attaques anti-israéliennes
Le 8 janvier 2008, la XVIIe chambre du Tribunal de grande instance de Paris a entendu Nicolas Ciarapica, directeur de publication du site Internet Blogdei/Bethel. Celui-ci, protestant évangélique ami d’Israël, est poursuivi par le journaliste Charles Enderlin, pour diffamation raciale en raison de la mise en ligne d’un article de Stéphane Juffa, rédacteur en chef de la Metula News Agency (Mena), évoquant, en 2006, notamment l'affaire al-Dura. Une audience marquée par un « incident ».

C’est un « article très long dont on n’a que la 2e partie, vive critique du traitement des médias et intellectuels français du conflit entre les Israéliens et les Palestiniens », résume Nicolas Bonnal, président de cette chambre spécialisée dans le droit de la presse, à Nicolas Ciarapica.
Celui-ci y comparaît pour avoir mis en ligne le 24 février 2006 la 2e partie de l’article Le grand ras-le-bol des Français juifs écrit par Stéphane Juffa, et en date du 23 février 2006.
Il est poursuivi pour diffamation raciale par Charles Enderlin, correspondant de France 2 en Israël, qui vise dans sa plainte du 15 mars 2006 trois passages dudit texte.

L’auteur dudit article y dénonce la politique arabe de la France : « Il s’agissait, au début, de prendre ses distances avec le petit Etat hébreu et de se rapprocher de la grande sphère arabo-musulmane. Cela a pris du temps mais ça a fini par fonctionner, et par s’auto régénérer, jusqu’à rendre la vie des Juifs invivable dans l’Hexagone ».
Puis, Stéphane Juffa classe les juifs en quatre catégories. Ceux qui figurent dans la 3e catégorie « sont les plus lâches, mélange de haine de soi et de leurs origines ; ils devancent l’autocritique que l’on attend d’eux, n’hésitant pas à imputer à leurs frères des meurtres rituels de leur invention, tout droit sortis des cabales tsaristes ou de la propagande nazie. C’est… l’assassinat sadique des enfants non juifs par Charles Enderlin, véritable pyromane de guerre ». »

Me David Dassa-Le Deist, avocat du prévenu, soulève des irrégularités : la prescription, puis des nullités liées notamment à l’incertitude sur les propos poursuivis et sur le fondement juridique de la plainte.
Des arguments qui ne convainquent pas Alexandre Aubert, Procureur de la République. Après une pause, le tribunal joint les incidents au fond.

Une « polémique médiatique intense »

Nicolas Ciarapica est « un chrétien évangélique (1), directeur de publication de deux sites Internet, Blogdei et Bethel, ayant la même adresse ». Sa profession : responsable du développement d’une entreprise d’insertion.
« Ces sites sont-ils liés à une association ? », interroge le président.
« Non », répond Nicolas Ciarapica.
« Quel but poursuivez-vous ? », s’enquiert le président.
« J’essaie de [mettre en ligne des articles] qui intéressent la communauté protestante évangélique. Comme beaucoup de mes coreligionnaires, nous regardons Israël… A chaque fois que les juifs sont accusés, c’est que la société va mal. Le Français moyen voit la télévision, c’est toujours pareil. Il ne voit jamais un sujet sur les juifs en ayant de l’empathie pour eux. Ceci me heurte. Nous essayons de faire de la réinformation, de présenter un autre son de cloche. Nous avons cherché d’autres sources d’information. On a trouvé la Mena. Metula se trouve en face des camps du Hezbollah », explicite le prévenu.

Il a « voulu informer [ses] lecteurs. L’article est parfois excessif. Chacun s’envoie des noms d’oiseaux. J’ai enlevé l’article dès que j’ai vu qu’il pouvait causer un trouble. Le 13 octobre 2006, la page n’était plus accessible. J’essaie d’apaiser les tensions. Sur le fond je suis d’accord, mais pas sur la forme ».

Lors de son audition par la police, il a d’ailleurs présenté des excuses, réitérées auprès du juge d’instruction et devant le tribunal.
Et il explique le contexte de la publication : « C’était après l’assassinat crapuleux d’Ilan Halimi dont la France a eu de la peine à reconnaître le caractère antisémite. C’est une critique à chaud qui fait état des blessures du peuple juif ».
« Il n’y a pas d’avertissement particulier… », relève le président.
« L’article est mis dans la rubrique Antisémitisme, sous-rubrique Désinformation… J’avais la puce à l’oreille quand ce reportage [des al-Dura] a été offert gracieusement. Ceci a entraîné des centaines de morts en Israël. Je me suis documenté. J’ai trouvé en Israël des gens qui disaient : « On n’est pas responsables », et des experts. Certains disent : « L’enfant n’est pas mort ». [Mohamed al-Dura] est devenu une icône ! »

Ce philosémite ne comprend pas avoir été attrait en justice alors qu’il a « essayé de défendre les juifs qui sont calomniés ! »

Une « statue du commandeur qui vacille »

Me Bénédicte Amblard entame la même plaidoirie que lors des trois procès de l’automne 2006 : son client, « Charles Enderlin, est un citoyen franco-israélien… L’auteur d’ouvrages reconnus… Un journaliste respecté… A l’honnêteté intellectuelle incontestée… »
Ce « 26 février 2006, Charles Enderlin a découvert des propos d’une particulière violence, repris d’un organisme, la Mena, que le tribunal connaît bien… relayés par certains sites qui ont fait l’objet de poursuites et de condamnation. Ces propos font suite à la longue campagne de diffamation contre Charles Enderlin par une agence condamnée déjà ».

Ce journaliste est visé « en sa qualité de journaliste et de juif. Nicolas Ciarapica a repris tels quels les propos invérifiés, très médiocres de la Ména ». Me Bénédicte Amblard insiste sur le mot « désinformation, sur lequel un jugement a estimé y avoir lieu à diffamation. C’est une incrimination insupportable : un mauvais juif ! »
Et de poursuivre : « Nicolas Ciarapica affirme sans nuance : « Il n’y avait qu’un seul son de cloche ». S’il avait vu les reportages de Charles Enderlin au lendemain de l’incident dramatique… [plusieurs secondes (d’hésitation ?)] de la mort de Mohamed al-Dura, il aurait su qu’il y avait plusieurs sons de cloche par Charles Enderlin ».

Le procureur de la république n’estime pas diffamatoires les deux premiers passages incriminés. Quant au 3e extrait sur la haine de soi animant certains juifs, Alexandre Aubert est décontenancé par ce « raisonnement tortueux, paradoxal, un peu délicat, assez confus au final ». Il s’en remet à l’appréciation du tribunal.

« Ne pas galvauder les mots »

« J’ai plaidé devant cette chambre pour Pierre Lurçat poursuivi par Charles Enderlin et France 2 (2). J’ai gagné pour un vice de procédure. Après sept ans, l’affaire al-Dura n’a pas fini de faire parler d’elle. On a vu [enfin] les rushes (3). L’opacité [qui l’a entourée] a créé les conditions d’une réinformation légitime... Mon client est un humaniste chrétien, responsable d’un site spirituel. Il n’éprouve aucune animosité pour Charles Enderlin, un journaliste de qualité. Peut-on le condamner comme Faurisson et Dieudonné ? », s’indigne Me David Dassa-Le Deist, avocat d’un « dossier difficile » découvert quelques jours plus tôt.

Il émaille sa plaidoirie, dont la longueur suscite l’irritation du président, de citations littéraires et s’étonne de l’absence de poursuite contre Stéphane Juffa, auteur de l’article incriminé.
Il ne trouve aucune justification à l’accusation de diffamation raciale dans les deux premiers passages de cet « article stupide ». Charles Enderlin n’y est ni cité ni identifiable.
Quant au 3e passage, il « identifie les juifs selon leurs comportements : les pleutres adoptant un profil bas, les courageux qui portent leur judaïsme comme un drapeau, les juifs honteux cumulant haine de soi et lâcheté, et les sionistes qui ont tout compris au drame et ont fait leur aliyah. « Charles Enderlin [est qualifié de] véritable pyromane de guerre [pour avoir imputé à ses frères des meurtres rituels de son invention] ». Est fustigé non pas le fait d’être juif, mais un comportement : la lâcheté. C’est un propos outrageant, une invective, une injure, mais pas une diffamation raciale ».

Cet avocat demande donc la relaxe de son client.
Jugement le 12 février 2008.

Une affaire judiciarisée par Charles Enderlin

Que retenir de ce procès ?
D’abord, l’affaire al-Dura déborde le cadre juif : des chrétiens amis d’Israël, peuple et Etat, s’y intéressent intensément.
Actes manqués ? Comme GIN, Me Bénédicte Amblard reprend la terminologie anglo-saxonne : « The al-Dura incident ».

Surtout, par son bref silence étonnant dans une antienne archi-connue, elle semble hésiter sur la réalité d’un fait allégué par son client – la mort de Mohamed al-Dura -, et cèle un autre élément, majeur et controversé, de la thèse du journaliste : l’origine israélienne des tirs.
Quant à Charles Enderlin « retenu à Jérusalem » le 8 janvier 2008, il a mandaté Me Louise Sportas pour exprimer sa « ferme protestation » contre la tenue, le 9 janvier 2008, d’un colloque universitaire sur l’affaire al-Dura (4) alors que « la justice examine cette matière » (5).
L’enjeu est là. Par des procédures judiciaires, Charles Enderlin et France 2 ont ciblé les sites Internet qui diffusent les articles écrits par ceux ayant enquêté sur l’incident al-Dura, listé les incohérences et invraisemblances de la thèse des parties civiles et avancé des arguments pertinents. La seule exception à cette règle est la plainte contre Media-Ratings . Une plainte que Charles Enderlin et France 2 doivent amèrement regretter d’avoir déposée (5).

Ils souhaitent ainsi obtenir des condamnations judiciaires de ces sites pour diffamation.
Ainsi, seraient prohibés, à peine de condamnation automatique, tout débat, pourtant propre à la démocratie, tout questionnement sur la version de Charles Enderlin plaquée sur les images de son cameraman palestinien Talal Abou Rahma (6), reprise par France 2, et qui deviendrait La seule Vérité autorisée.

(1) Les protestants évangéliques espèrent que le retour des juifs en Israël sera annonciateur de celui du Christ (parousie) à la fin des temps pour établir le royaume de Dieu sur terre. Dans cette croyance, les juifs se convertiront au christianisme.
(2) Il s’agit de l’audience du 24 octobre 2006 présidée par Nicolas Bonnal.
(3) Véronique Chemla, Mohamed al-Dura est vivant à la fin des rushes de France 2 !, à http://www.guysen.com/articles.php?sid=6363
(4) Interview de Richard Landes par Véronique Chemla à http://www.guysen.com/articles.php?sid=6575
(5) Richard Landes, France2 begins to sweat, tries to bully, 8 janvier 2008 à http://www.theaugeanstables.com/2008/01/08/france2-begins-to-sweat-tries-to-bully/ et en français à http://www.upjf.org/actualiees-upjf/article-13606-145-7-affaire-al-dura-france-2-commence-transpirer-fait-tentative-dintimidation-r-landes.html
(6) Talal Abou Rahma s’est rétracté le 30 septembre 2002, après avoir initialement affirmé sous serment le 3 octobre 2000 : « L’enfant a été tué intentionnellement et de sang-froid par l’armée israélienne ».

Par Véronique Chemla pour Guysen International News



Retrouvez l'article à cette adresse :
http://www.guysen.com/articles.php?sid=6597
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Mercredi 9 janvier 2008
par Nicosono
publié dans : Antisémitisme et attaques anti-israéliennes

La XVIIe chambre du Tribunal de grande instance de Paris a entendu Nicolas Ciarapica, directeur de publication du site Internet Blogdei/Voxdei et protestant évangélique, poursuivi par le journaliste Charles Enderlin, pour diffamation raciale pour un article évoquant notamment l'affaire al-Dura. Jugement le 12 février 2008.

Le 24 février 2006, M. Ciarapica avait publié la 2e partie de l'article de Stéphane Juffa, rédacteur en chef de la Metula News Agency (Mena), Le grand ras-le-bol des Français juifs. Alexandre Aubert, procureur de la république, a laissé ce tribunal correctionnel "apprécier le caractère peut-être diffamatoire" du dernier des trois passages incriminés. Me David Dassa-Le Deist, avocat du prévenu, a plaidé l'absence de diffamation raciale dans ces trois passages, et a demandé la relaxe de son client.

Guysen Israel News




Voir également :
http://nicosono12.over-blog.net/article-12535347.html
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Samedi 22 décembre 2007
par Nicosono
publié dans : Antisémitisme et attaques anti-israéliennes
Mercredi 19 décembre, le patriarche latin de Jérusalem, Monseigneur Michel Sabbah, a dénoncé les exigences israéliennes et a déclaré qu'il refusait de reconnaître Israël comme un État Juif.

"Dieu a créé la terre pour tout le monde, pour les Juifs, pour les palestiniens et pour les chrétiens" a-t-il précisé lors de son message annuel, livré à l'occasion des fêtes de Noël.

Un bien triste cadeau pour Israël, une fois de plus et sans arrêt attaqué, remis en cause, et pas seulement par les extrémistes qui le revendiquent honteusement par les attentats terroristes. Voici qu'un homme d'église accuse Israël de pratiquer la discrimination en défendant son identité vieille de 5000 ans et qui s'est essentiellement manifestée sur la Terre d'Israël, lieu dont la jouissance appartient aux israélites, par la volonté de Dieu.

Les palestiniens, notamment par la voix du Hamas, refusent de reconnaître Israël comme un État Juif. Sur la question du conflit israélo-palestinien, Monseigneur Michel Sabbah déclare qu'il a "déclenché les forces du mal dans l'ensemble du Moyen-Orient. Il appartient désormais à Israël de relancer le processus de paix. Si Israël décide de la paix, alors il y aura la paix." Des paroles hautement accusatoires, qui vont dans le sens de la pensée générale sur ce conflit. Sa dernière phrase laisse entendre que tout est entre les mains des israéliens, que s'il y a des débordements entraînant la riposte de l'armée israélienne, Israël est forcément responsable. En tout état de cause, cette phrase vise à déresponsabiliser les palestiniens dans l'usage de la violence.

Pour revenir sur la notion de "terre", Dieu a effectivement créé la terre pour tous les hommes, mais nous parlons ici de la Terre d'Israël qui ne saurait être administrée comme une terre quelconque. Israël doit avant tout être la Terre des Juifs exilés, ce qui serait normal, autant du côté arabe que du côté Juif d'ailleurs. Les Juifs ont connu bien trop d'exils par les jugements de Dieu, et les arabes ont bien assez de terres à administrer. Avant 1967, la Guerre des Six Jours, bien peu de personnes, à part le Peuple Juif, ne se souciaient de la Terre d'Israël pour en faire "le pays du lait et du miel". Lorsque les Juifs sont arrivés, ils trouvèrent une terre à l'abandon, non-cultivée. Maintenant qu'elle se trouve être la Terre de la réussite, où les projets fleurissent et réussissent, Elle est disputée.

Deutéronome 32
8 Quand le Très-Haut donna un héritage aux nations, Quand il sépara les enfants des hommes, Il fixa les limites des peuples D'après le nombre des enfants d'Israël,
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Jeudi 29 novembre 2007
par Nicosono
publié dans : Antisémitisme et attaques anti-israéliennes
Le 3 décembre, Le Président de la République française Nicolas Sarkozy se rendra en Algérie avec pour objectif de développer des partenariats entre les entreprises françaises et algériennes. A l'approche de ce voyage, voici que le ministre algérien des anciens combattants déclare que "les véritables architectes de l'arrivée de Sarkozy au pouvoir, le lobby juif qui a le monopole de l'industrie en France".

Lors d'une conférence de presse à l'Élysée, le Président Nicolas Sarkozy affirme que l'incident est clos, après en avoir discuté avec Abdelaziz Bouteflika qui lui a affirmé que ces propos ne représentaient pas la position algérienne.
"L'incident est clos. Je combattrai de toutes mes forces l'antisémitisme, l'islamophobie et le racisme sous toutes ses formes. J'irai en ami en Algérie."
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Jeudi 4 octobre 2007
par Nicosono
publié dans : Antisémitisme et attaques anti-israéliennes
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Vendredi 21 septembre 2007
par Nicosono
publié dans : Antisémitisme et attaques anti-israéliennes

En septembre 2000, la mort d'un jeune enfant allait devenir une véritable icône dans le monde musulman. Des échanges de tirs entre l'armée israélienne et des miliciens des organisations palestiniennes allaient entraîner cette mort. Le seul problème est que les médias allaient unanimement condamner de suite l'armée israélienne sans même connaître le véritable déroulement des faits.
Par la suite, des documentaires indépendants allaient démontrer que l'armée israélienne n'avait aucune implication dans la mort du petit al-Dura. Lesdits documentaires ont été passés sous silence, ce qui a entraîné une véritable désinformation dans cette affaire au sein des français.

Le 19 septembre 2007, l'affaire a été portée devant la Cour d'Appel de Paris, suite à la condamnation en première instance de Philippe Karsenty, directeur de l'agence de notation des médias Media-Ratings, pour diffamation dans l'affaire al-Dura qui l'oppose à France 2 et à son correspondant à Jérusalem, Charles Enderlin.
Après avoir pu constater les incohérences du reportage, la Cour a demandé à la chaîne publique et à son journaliste de lui fournir les 27 minutes de rushes afin de déterminer si France 2 est coupable de manipulation en ayant diffusé des images mises en scène et ne représentant donc pas la vérité des faits tels qu'ils se sont déroulés au carrefour de Netzarim, dans la Bande de Gaza, à l'automne 2000.

France 2, par la voix de Bénédicte Amblard, résiste tant qu'elle peut à fournir à la Cour ces précieux éléments. Un report d'audience a été décidé par la Présidente de la Cour le temps que France 2 s'exécute dans cette affaire, après que la Cour se soit retirée une première fois pour donner un temps de réflexion. Le visionnement n'interviendra finalement au mieux qu'au mois de novembre. Un arrêt ne sera rendu finalement que vers la fin du premier trimestre de l'année 2008.

Dans cette affaire, plusieurs points ont pu démontrer que l'armée israélienne est hors de cause dans la mort du petit garçon. Tout d'abord, les impacts de balles sur le mur. Par rapport au petit al-Dura et à son père, l'armée israélienne ne se trouvait pas de face. Si tel avait été le cas, les impacts de balles que nous pouvons voir sur le mur auraient été des cercles parfaits, sans bavure sur la circonférence. Hors dans le cas précis, les impacts de balles représentaient des cercles parfaits, ce qui prouve que les tirs qui ont tué le petit garçon, si celui-ci est effectivement mort, provenaient de face, d'une rue perpendiculaire au mur sur lequel il était adossé, c'est à dire des positions palestiniennes.
Ensuite, une blessure par balle entraîne forcément une perte de sang. Le père du petit garçon aurait été touché, selon le reportage de Charles Enderlin, de plusieurs balles, ce qui aurait dû entraîner une importante perte de sang. Sur la vidéo présentée par France 2, nous ne pouvons voir aucune perte de sang, ni en provenance du père, ni en provenance du petit garçon.
Enfin, toujours selon le reportage, les deux hommes sont censés être morts. Nous pouvons noter des changements de position du petit garçon et certains gestes qui laissent évidemment penser que les deux hommes sont vivants.

Cette affaire devrait enfin trouver son accomplissement en rendant justice aux accusés dans cette affaire, et en restituant son honneur à l'armée israélienne. Espérons que France 2 aura un geste à l'égard de l'armée israélienne en présentant des excuses publiques.
Celle-ci aura entraîné une atteinte à l'honneur de l'armée israélienne et servi de prétexte à un accroissement de la violence dans la Bande de Gaza en premier, et dans le reste de l'État d'Israël ensuite. sur le plan international, l'importation du conflit en aura été facilitée. Dans tous les cas, deux soldats de l'armée israélienne ont été lynchés par les palestiniens un mois après l'affaire du petit al-Dura parce qu'ils avaient pénétré par erreur en territoire palestinien. Les noms de ces deux soldats sont Yosef Avrahami et Vadim Novesche, cruellement assassinés au sein même d'un commissariat de la police palestinienne.

Une chose est certaine lorsque l'on regarde les détails de cette affaire, la machine de propagande des ennemis d'Israël fonctionne à plein régime et semble faire mouche au sein de l'opinion internationale. Une guerre psychologique dont les enjeux sont primordiaux sur le plan politique.

Il est honnête de préciser toutefois que France 2 a persisté dans ses conclusions hâtives lors d'un autre incident survenu en Israël. Celui-ci a entraîné la mort d'un homme, lors d'échanges de tirs entre l'armée israélienne et les miliciens palestiniens. France 2 en a conclu que l'homme a été tué par l'armée israélienne, jusqu'à ce que la chaîne TF1 rétablisse la vérité.

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Vendredi 22 juin 2007
par Nicosono
publié dans : Antisémitisme et attaques anti-israéliennes

Dans l'autorité palestinienne, nous accomplissons ce que nous promettons.
Seuls les imbéciles peuvent croire que
Nous ne lutterons pas contre le terrorisme.
Parce que, il y a quelque chose de certain pour nous :
L'honnêteté et la transparence sont fondamentales pour atteindre nos idéaux.
Nous démontrons que c'est une grande stupidité de croire que
Les mafias continueront à faire partie du paysage palestinien comme avec Arafat.
Nous assurons, sans l'ombre d'un doute, que
La justice sociale sera le but principal de notre devoir.
Malgré cela, il y a encore des gens stupides qui s'imaginent que
L'on puisse continuer à gouverner
Avec les ruses de la vieille politique « arafatienne »
Quand nous assumerons le pouvoir, nous ferons tout pour que
Soit mis fin aux assassinats de civils innocents juifs
Nous ne permettrons d'aucune façon que
Nos enfants meurent en martyr
Nous accomplirons nos desseins même si
Les réserves économiques se vident complètement
Nous exercerons le pouvoir jusqu'à ce que
Vous aurez compris qu'à partir de maintenant
Nous sommes la « nouvelle autorité palestinienne »

http://www.migdal.org.il/

De bas en haut, cela donne ceci :

Nous sommes la "nouvelle autorité palestinienne"
Vous aurez compris qu'à partir de maintenant
Nous exercerons le pouvoir jusqu'à ce que
Les réserves économiques se vident complètement
Nous accomplirons nos desseins même si
Nos enfants meurent en martyr
Nous ne permettrons d'aucune façon que
Soit mis fin aux assassinats de civils innocents juifs
Quand nous assumerons le pouvoir, nous ferons tout pour que
Avec les ruses de la vieille politique "arafatienne"
L'on puisse continuer à gouverner
Malgré cela, il y a encore des gens stupides qui s'imaginent que
La justice sociale sera le but principal de notre devoir
Nous assurons, sans l'ombre d'un doute, que
Les mafias continueront à faire partie du paysage palestinien comme avec Arafat
Nous démontrons que c'est une grande stupidité de croire que
L'honnêteté et la transparence sont fondamentales pour atteindre nos idéaux
Parce que, il y a quelque chose de certain pour nous :
Nous ne lutterons pas contre le terrorisme
Seuls les imbéciles peuvent croire que
Dans l'autorité palestinienne, nous accomplissons ce que nous promettons.

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