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Dimanche 16 décembre 2007
par Nicosono
publié dans : Relations géopolitiques
Quelle est donc la situation économique réelle de l'Autorité palestinienne ? Face à ce que nous pouvons lire en provenance d'Israël sur les agissements des palestiniens contre Israël, on est davantage en mesure de comprendre les raisons pour lesquelles l'Autorité palestinienne demande des fonds, mais aussi et surtout pourquoi Israël se voit dans l'obligation de prendre les mesures sécuritaires à la mesure des menaces qui tombent du ciel. En effet, alors que certains pays en développement ou économiquement arriérés seraient en droit de bénéficier d'une telle somme de la part des pays industrialisés, l'Autorité palestinienne s'adonne à l'encouragement du terrorisme contre Israël. Il serait faux de penser que dans l'absolue, le Hamas et le Fatah ne poursuivent pas le même but. Les querelles intra palestiniennes se dissipent dans la lutte contre Israël, et se créent quand le Fatah vient demander plus de fonds. Le Fatah donne alors l'impression de prendre des mesures contre le terrorisme et passe alors pour le mouvement "modéré". Mais ces fonds servent-ils réellement la création d'un État palestinien économiquement viable, ou sont-ils destinés à être redirigés vers les différentes factions terroristes qui opèrent dans la région ?

A la suite des accords d'Oslo en 1993, l'Autorité palestinienne reçut déjà une somme d'argent considérable des pays donateurs d'alors. A l'heure actuelle, nous ne savons toujours pas ce qu'elle est devenue, mais on devine dans quelles mains elle est tombée. Ce que l'on sait avec certitude, c'est que les pluies de roquettes continuent à s'abattre sur Israël, et que la Bande de Gaza en est l'origine. Malgré cela, l'Autorité palestinienne réclame la levée des barrages de l'armée israélienne, qui se voit dans l'obligation de renforcer les contrôles. Oui cela freine les échanges, encore que, les actes terroristes sont davantage un obstacle au développement économique, mais il est impossible de réclamer à un
État de droit de lever le pied sur sa sécurité et celle de ses citoyens. Ce sera l'occasion de voir si effectivement, selon les déclarations des officiels français et notamment celle du Président Nicolas Sarkozy, "l'État français ne transigera jamais avec la sécurité d'Israël".

La conférence des donateurs qui s'ouvre à Paris n'augure rien de bon dans le respect desdites déclarations. En tant que Chef de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas a le pouvoir, soutenu officiellement par les démocraties du monde, et le devoir de démanteler les organisations terroristes qui sévissent dans la région. C'est le premier gage d'un développement économique viable, et qui se ferait alors sur le respect des règles des échanges. Une personne ne peut changer si elle n'en a pas la volonté. Toute aide extérieure est alors inutile. Dans le cas de l'Autorité palestinienne, rien n'a changé. La charte du Hamas ordonne toujours la destruction d'Israël, les portraits d'Arafat trônent toujours sur les murs des bâtiments officiels palestiniens, et le caractère Juif de l'
État d'Israël est contesté. L'armée israélienne est obligée de faire le travail de la police palestinienne, et malgré l'afflux de sommes d'argent importantes, les fonctionnaires palestiniens connaissent des problèmes de salaire. Sans doute existe-t-il une classe palestinienne qui voudrait condamner les actes terroristes et vivre enfin de manière sereine. Mais le gouvernement palestinien ne l'entend pas de cette oreille et n'assure pas la sécurité de ses citoyens. Comment alors créer des échanges économiques pour les différents protagonistes ? Une fois de plus, le camouflet sera sanglant pour l'Autorité palestinienne.

Celle-ci réclame la modique somme de 5,6 milliards d'euros pour alimenter un plan triennal, combler les déficits et payer les fonctionnaires, qui sont généralement membres des services de sécurité. Ainsi donc, les deux-tiers de cette somme serviront à réparer les erreurs commises dans le passé, et seul le dernier tiers servira, peut-être, à mettre sur pieds des programmes de développement. Aucun mécanisme ne sera imaginé, semble-t-il, pour contrôler le cheminement de cette aide internationale sans précédent.

Inlassablement, l'histoire se répète. Chacun connaît la solution dans son c
œur, mais les dirigeants jouent le jeu de la haine et du terrorisme. Les véritables enjeux sont politiques, et seule la destruction d'Israël est recherchée par les organisations terroristes. On ne peut que souhaiter qu'Israël ne cède pas face aux exigences des palestiniens sur les questions de sécurité.

Consulter également le site Objectif-info.fr :
http://www.objectif-info.fr/avant-la-conference-des-donateurs.html


Mise à jour du lundi 17 décembre 2007


La conférence des donateurs pour l'État palestinien s'est achevée aujourd'hui. Les promesses de dons s'élèvent à 7,4 milliards de dollars, ce qui équivaut à l'heure actuelle, à peu près, à 5,2 milliards d'euros. Selon les prétentions palestiniennes de départ, il manque donc 400 millions d'euros. Néanmoins, cette manne financière est sans précédent.

Les États-Unis d'Amérique et l'Union européenne sont les donateurs les plus importants. L'Union européenne envisage de donner 650 millions de dollars, et les États-Unis d'Amérique 555 millions de dollars. Nicolas Sarkozy avait lancé un appel. "Offrez aux peuples d'Israël et de la Palestine le plus beau des cadeaux : la paix." La secrétaire d'État américaine a, quant à elle, estimé que cette conférence était "le dernier espoir du gouvernement (palestinien) d'échapper à la faillite."

Image ajm.ch Image ajm.ch

1 Thessaloniciens 5
3 Quand les hommes diront: Paix et sûreté! alors une ruine soudaine les surprendra, comme les douleurs de l'enfantement surprennent la femme enceinte, et ils n'échapperont point.
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Lundi 4 juin 2007
par Nicosono
publié dans : Relations géopolitiques

Le Président russe Vladimir Poutine, très offensif à la veille du G8, a menacé de pointer de nouveaux missiles vers l'Europe si les Etats-Unis y déploient leur bouclier antimissile, comme au bon vieux temps de la guerre froide:

«Si le potentiel nucléaire américain s'étend sur le territoire européen, nous devrons prendre de nouvelles cibles en Europe».

Le chef de l'Etat russe l'a affirmé dans un entretien à plusieurs médias occidentaux, dont le Figaro.

«Il revient à nos militaires de définir ces cibles tout comme de choisir entre missiles balistiques et missiles de croisière»,

a ajouté Poutine, reprenant ainsi au plus niveau des menaces voilées exprimées jusqu'ici par les chefs de l'armée russe.

«Nous voulons rééquilibrer les instruments de défense avec des outils offensifs plus efficaces, mais nous savons que cela risque de relancer une course aux armements, dont nous ne serions cependant pas responsables»,

a-t-il poursuivi.

Les Américains veulent installer dix missiles intercepteurs en Pologne et un radar ultra-perfectionné en République tchèque dans le cadre de ce projet de bouclier antimissile, affirmant sans cesse, que celui-ci n'est pas dirigé contre la Russie, mais contre des Etats comme l'Iran.

«On nous dit que cette défense sert contre les missiles iraniens, mais aucun missile iranien n'a de portée suffisante. Il devient alors évident que cette nouveauté nous concerne aussi nous, Russes»,

rétorque Poutine.

Alors que le prochain sommet du G8 à Heiligendamm (Allemagne) approche - il se tiendra de mercredi à vendredi - il ne se passe plus un jour sans que Moscou ne dénonce ce projet de bouclier, qui va transformer l'Europe en «poudrière» et consacre «l'impérialisme» américain, selon Poutine.

«Si des composantes stratégiques de l'arsenal américain font leur apparition en Europe près de nos frontières, nous serons obligés de (...) supprimer les menaces potentielles résultant de ce déploiement»,

a aussi lancé le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov dimanche sur la chaîne de de télévision Vesti-24. Joignant le geste à la parole, la Russie a testé le 30 mai un nouveau missile intercontinental à têtes multiples, en «réponse aux actes unilatéraux et infondés de nos partenaires», a aussitôt clamé Poutine, soit en d'autres termes au projet de bouclier américain.

Quinze ans après l'effondrement de l'Union soviétique et la fin de la Guerre froide, la Russie voit d'un très mauvais oeil l'Otan s'étendre vers l'Est et les bases américaines se multiplier à ses portes, de la Roumanie au Kirghizstan.

«Regardez simplement la carte (la défense antimissile mondiale américaine) est en train d'être déployée le long du périmètre de la Russie, et aussi, incidemment, de la Chine»,

a relevé Lavrov.

Comme au temps de la guerre froide, lorsque l'URSS et les Etats-Unis se mesuraient en permanence à l'aune de leur potentiel stratégique, Moscou affirme que ce bouclier accroît les risques d'un conflit nucléaire et ébranle l'équilibre stratégique du monde. Moscou voudrait que Washington abandonne son projet en faveur d'une politique commune de défense qui inclurait la Russie. Sergueï Lavrov, cité par l'agence Interfax, a d'ailleurs appelé dimanche à de nouvelles consultations sur un bouclier antimissile commun Otan-Russie.

«Nos conclusions montrent clairement que se défendre contre des menaces qui n'existent pas n'a pas de sens. Il serait bien mieux de reprendre le travail dans le cadre du Conseil Otan-Russie sur la création d'un grand théâtre de défense antimissile»

commun, a-t-il déclaré.

Source: Libération.fr

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Samedi 2 juin 2007
par Nicosono
publié dans : Relations géopolitiques

Par Mati Ben-Avraham

Et tout cela pour fêter le 10ème anniversaire de la fondation de la Société israélienne d’études napoléoniennes. Hé oui! Ça existe. Et fonctionne même très bien, comme en témoigne la tenue de ce symposium. Le président fondateur de cette Société n’est autre que le professeur Mordechai Gichon, archéologue et historien à l’université de Tel-Aviv, considéré par ses pairs comme le meilleur spécialiste mondial des batailles livrées par Napoléon (par commodité de langage puisqu’il n’était alors que le général Bonaparte) en Terre sainte.

Mati Ben-Avraham : Comment en êtes-vous arrivé à fonder une Société de cet ordre?

Prof. Mordechai Gichon : Je me suis intéressé, au plan personnel, à cette période de l’histoire, à Napoléon et à son expédition dans la région. Au cours de mes recherches, je suis arrivé à la conclusion que la période, qui court de la révolution française à la restauration, a influencé considérablement le destin des juifs en général et celui des juifs occidentaux en particulier. J’ai alors réuni quelques amis, portés également sur cette période, et nous avons finalement décidé de fonder cette Société israélienne d’études napoléoniennes, sous l’égide de l’université de Tel-Aviv. Je dois avouer que j’ai tiré profit du fait que j’étais également – je le suis toujours – président de la Société israélienne d’histoire militaire pour créer un lien entre les deux. Nous avons commencé à travailler. Et vous le savez, quand vous vous lancez dans des conférences, des débats, des cours, vous créez un pôle d’intérêt et, partant, la Société s’est étoffée rapidement. Au point qu’au cours de sa 3ème année d’existence, nous avons organisé un premier colloque international consacré à ” Napoléon en Egypte et en Terres sainte.” Et nous participons régulièrement à des manifestations similaires à l’étranger, étant donné que nous sommes englobés dans une structure internationale consacrée aux études napoléoniennes.

MBA : Restons par ici…Comment interprétez-vous cette expédition du général Bonaparte dans notre région?

Prof. Mordechai Gichon : Une opération qui correspondait à son interprétation du contexte géopolitique issu de la révolution française. Vous le savez, l’Angleterre était l’unique ennemi à n’avoir pas signé un traité de paix avec la France. Le Directoire en avait conclu qu’il n’y avait pas d’autre choix que de concentrer des forces importantes pour faire plier l’Angleterre dont l’hégémonie sur les mers portait un rude coup à l’économie française. Napoléon ne partageait pas cette vue des choses. Il était convaincu que la conquête de l’Angleterre était impossible. Soit dit en passant, c’est à la même conclusion qu’était parvenue l’état-major allemand en 1941. Napoléon a, alors, planifié une opération – la première du genre au monde – dite ” approche indirecte ” par les stratèges, à savoir ne pas affronter directement l’Angleterre, mais porter atteinte à ses intérêts, à son commerce en un autre point, même éloigné. Et son choix a porté sur l’Egypte et la terre d’Israël.

MBA : Il est généralement estimé que la bataille du Tabor, en fait la plaine d’Afoula, est la meilleure illustration du génie militaire de Napoléon. C’est aussi votre avis.

Prof Mordechai Gichon : Nul doute que cette bataille est l’une des plus intéressantes qui soient. Prévenu de l’avancée de l’armée de secours expédiée par le Pacha de Damas pour briser le siège d’Akko (NDLR: St Jean d’Acre), Napoléon a envoyé Kléber, à la tête d’une division prélevée sur son armée, afin de barrer la route à cette armée. Napoléon, c’est mon avis, était parfaitement conscient que Kléber n’était pas à même d’assumer sa mission. De toutes mes recherches, en particulier l’épluchement des ordres donnés, il ressort que Napoléon a utilisé Kléber comme appât, afin d’amener l’ennemi l’ensemble de ses forces sur la division Kléber. Et au moment où Napoléon a reçu l’information qu’il attendait, il a immédiatement mis en mouvement le gros de son armée, créant une surprise totale, fondant sur les damascènes et mamelouks égyptiens, les empêchant de s’enfuir, comme à leur habitude. Et c’est ainsi que, pris entre Kléber qui a tenu le rôle de l’enclume et Napoléon interprétant celui du marteau, l’ennemi a été littéralement écrasé. Remarquable. D’autant plus que les français étaient en sous nombre : 5000, peut-être 6000 mais je n’en suis pas certain, alors qu’en face il y avait 40000 soldats, renforcés par les éléments locaux venus de Naplouse. Ce fut donc la victoire du petit nombre, obtenu au moyen d’une ” ruse de guerre.”

MBA : Une ruse, mais aussi un sacré risque!

Prof. Mordechai Gichon : C’est la question que l’on peut se poser en théoricien, après plus de 2 siècles : ce risque calculé était-il nécessaire? Si Napoléon était arrivé avec ¼ d’heure de retard, la division Kléber aurait été anéantie. Mais seul compte le résultat. Napoléon a pris ce risque et il a gagné.

MBA : Venons-en au siège d’Akko. Un échec total pour Napoléon. Parce qu’il avait sous-estimé le gouverneur de la cité? Et parce qu’il n’avait pas auguré de la réaction anglaise quant à son odyssée?

Prof. Mordechai Gichon : C’est vrai. Si je devais m’appuyer sur mes propres travaux et les conclusions que j’en ai tirées sur ce point, je dirai que Napoléon a négligé le côté renseignements de son expédition. D’où un manque d’informations vitales. Par exemple : il a bien envoyé une patrouille vérifier le fossé qui entourait la ville sur ses flancs nord, est et sud. Mais voilà, cette patrouille a livré une information faussée – pour des raisons qui seraient trop longues à expliquer ici – et c’est sur cette donnée erronée que Napoléon a bâti son premier assaut, ce qui lui a fait perdre le bénéfice de la surprise. L’attaque a échoué. Et c’est cet échec qui a fait comprendre au contre-amiral anglais Sidney Smith que le gouverneur de la ville, Ahmad Djezzar, était un partenaire fiable. Il l’a donc soutenu avec tous les moyens dont il disposait, y compris – et c’est là une ironie de l’histoire – avec les canons lourds français venus par mer, interceptés par la flotte anglaise et livrés ensuite à Djezzar. Ce qui a permis à celui-ci de repousser les assauts français. Mais de plus, il n’a pas su que le colonel de Phélippeaux, un transfuge français , ancien camarade de classe de Napoléon à l’Académie militaire de Paris, avait fait édifier une deuxième muraille, en parallèle avec la première mais à l’intérieur. Et quand les attaquants français ont finalement réussi à franchir la muraille extérieure, ils ont buté sur la seconde. L’offensive était brisée. Napoléon, pressé par le temps, a compris qu’il ne pouvait se permettre un siège de longue durée. D’autant plus que des informations faisaient état d’une possible offensive des forces anglaise et ottomane contre Alexandrie. Il a donc levé le camp. Mais, et c’est une autre ironie, je soutiens que Napoléon aurait pu éviter cet échec s’il n’avait pas démantelé son unité d’observation aérienne, l’unité de montgolfières. Averti de la présence d’une double muraille, nul doute qu’il aurait modifié ses plans en conséquence.

MBA : Un dernier point : quand est-il de la fameuse proclamation pro-juive de Napoléon, en date du 1er floréal de l’an VII, soit le 20 avril 1799?

Prof. Mordechai Gichon : C’est ce que j’appelle la déclaration Balfour de l’époque. L’histoire est fascinante. Deux dépêches, parues au Moniteur universel et rédigées par le correspondant à Constantinople, vers la fin du siège. La première faisait état d’un appel de Napoléon à tous les juifs à se ranger sous sa bannière pour libérer l’ancienne Jérusalem, que l’appel avait été entendu, que les juifs s’enrôlaient en nombre et qu’ils menaçaient Alep. La seconde, un peu plus tard, disait qu’il ne s’agissait pas seulement de Jérusalem, mais que Napoléon avait des projets grandioses pour libérer le Levant, et au-delà Istanbul et même Saint-Pétersbourg! Maintenant, à la veille de la 2ème guerre mondiale, des archives de la famille Flekeles, une lignée de rabbins de Prague, ont été transférés à Prague. Je passe sur les détails pour simplement préciser que, après la guerre, a été découvert dans ce lot, une lettre de trois pages dactylographiées, traduites de l’allemand et qui reproduisent la fameuse proclamation imputée à Napoléon. En substance, il était dit que l’armée française délivrera la terre d’Israël et qu’il appartiendra aux juifs de la conserver. La question est de savoir s’il s’agit d’un faux ou non. Diverses théories courent. La plus répandue est que ce faux a été fabriqué par les rabbins de la communauté orthodoxe de Prague pour dénoncer aux autorités les agissements d’une autre communauté, celle des frankistes (NDLR : des nostalgiques du faux messie Shabtaï Zvi, une secte dirigée par Jacob Frank, dont le siège était à Offenbach). Ce qui reste difficile à prouver. Une autre hypothèse est que Napoléon, qui avait émancipé les juifs du nord de l’Italie, établi des liens amicaux avec la communauté juive d’Italie, Napoléon a estimé qu’il pouvait s’appuyer sur les juifs pour la réalisation de ses projets. Ce qui en soi serait une grande chose en ce qu’il aurait été le premier à insérer les juifs, après 18 siècles, dans une politique active.

Source: Israel Valley

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