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Jeudi 24 janvier 2008
par Nicosono
publié dans : Éthique, bioéthique et société
Une campagne publicitaire pour l'avortement est actuellement affichée sur les quais du métro de Paris. L'initiative, soutenue financièrement par le Conseil régional d'Ile-de-France, a été lancée par l'association "Mouvement français pour le planning familial", dont l'objectif officiel est de permettre un débat sur l'ensemble des sujets touchant la sexualité, ainsi que de l'avortement et de la contraception.

L'affiche de la campagne pour la promotion de l'avortement et de la contraception.


Non au lobby de l'euthanasie dans l'hôpital.



Consultez une étude sur l'avortement sur le site de l'INED (PDF)


L'Alliance pour les droits de la vie rappelle que la France connaît pour la première fois l'émergence d'une campagne pour l'avortement. Il est effectivement à noter qu'il n'y a jamais eu aucun débat en la matière, et la contre-campagne menée par l'Alliance pour les droits de la vie réclame justement la mise sur pieds d'un débat autour de l'avortement, ainsi que sur ses conséquences.

Une contre-campagne sur l'avortement par l'Alliance sur les droits de la vie

Rappelons que pour le seul pays de France, 200 000 avortements légaux sont pratiqués chaque année, et à peu près 50 000 avortements illégaux. Cela fait un nombre important de vies qui sont interrompues.

Le "Mouvement français pour le planning familial" soutient la tolérance dans la pratique de l'avortement et de la contraception, et souhaite un désengagement total de la justice sur ce plan, en affirmant notamment que cela "ne relève plus du droit mais de la tolérance". Une vision réductrice de la société qui exclut à la fois le droit des enfants à vivre et la tolérance de leur laisser une chance, en se basant exclusivement sur les circonstances, qui peuvent être certes tragiques, des mères en détresse.
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Lundi 17 décembre 2007
par Nicosono
publié dans : Éthique, bioéthique et société
La loi espagnole a dépénalisé l'avortement jusqu'à la 26ème semaine de grossesse. Des établissements ibériques ont été fermés pour avoir contourné la loi.

Les cliniques espagnoles spécialisées dans l'interruption volontaire de grossesse (IVG) sont au centre de ce scandale. Les pratiques illégales y sont monnaie courante, et elles ferment les unes après les autres pour des IVG pratiquées au-delà de la 26ème semaine de grossesse. Dorénavant, ces établissements sont dans le collimateur de la justice.

Ces pratiques ont été mises au jour par la diffusion d'un reportage en caméra cachée par une journaliste danoise enceinte de huit mois. Celle-ci aurait pu mettre fin à sa grossesse moyennant la somme de 4000 euros. Le Docteur Carlos Morin, le médecin avorteur ici en question, a été arrêté par la police espagnole après un an d'enquête, pour pratiques frauduleuses.

La loi espagnole, datant de 1985, ne reconnaît pas l'avortement mais prévoit trois cas dans lesquels cette interruption peut être pratiquée.
  • En cas de viol, l'IVG doit alors être pratiquée avant la 12ème semaine
  • En cas de malformation du fœtus, l'IVG doit alors être pratiquée avant la 22ème semaine
  • En cas de "risque pour la santé physique ou psychique de la mère", sans limite de temps pour l'IVG
Évidemment, 98% des IVG se font sur ce dernier motif. Le problème qui se pose est la bonne foi de la mère. D'autant plus que toutes les raisons peuvent être invoquées pour une IVG.

Les tarifs élevés demandés par les médecins avorteurs ne freinent pas les demandes d'IVG, qui sont en augmentation, et qui viennent de l'ensemble des pays européens. Le tarif est en fonction de l'avancement de la grossesse. 330 euros pour une grossesse inférieure à la 12ème semaine, à 3300 euros pour une grossesse égale à la 25ème semaine. Cet aspect financier amène largement à penser qu'il s'agit en réalité d'une industrie et non de médecine, d'autant plus qu'il ne s'agit aucunement de lutter pour la vie, mais de supprimer une vie pour le confort de celle qui l'a portée.

L'avortement : le débat

Ces pratiques rouvrent de façon évidente le débat entre les pro-avortement et les anti-avortement. Les premiers accusent le coup et mettent en avant une propagande lancée par les anti-avortement. Ils proposent l'harmonisation des législations européennes sur l'avortement qui aurait pour effet de limiter "le tourisme de l'avortement", et de limiter les fraudes. Ils précisent enfin que "l'avortement n'est pas pratiqué au-delà de la 26ème semaine, sauf si la mort du f
œtus est inévitable."

Les anti-avortement apportent pourtant des éléments importants. Ces éléments sont des photographies de f
œtus de sept mois broyés dans des poubelles de Barcelone. Chacun pourra juger de la violence des faits.

Consulter également l'article du Figaro.fr :
http://www.lefigaro.fr/international/2007/12/17/01003-20071217ARTFIG00341-avortement-le-scandaledes-cliniques-espagnoles.php
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Samedi 15 décembre 2007
par Nicosono
publié dans : Éthique, bioéthique et société
Quand commence la vie humaine ? Voilà bien la question centrale de la bioéthique. Ce mot désigne les règles de déontologie concernant la vie. Elles sont censées protéger les valeurs fondamentales de la vie, et doivent ainsi être basées sur le respect de la morale. En matière de procréation, peut-on négliger les petits commencements ? La définition d'un point de départ à la vie est pour le moins paradoxal. De cette manière, on pourrait repousser indéfiniment le commencement de la vie en fonction des besoins de la recherche médicale, à court terme, et éliminer les faits non désirés, à long terme. Cet état des faits a conduit à la banalisation de l'avortement sur un plan international. La loi ne protège plus la vie humaine dès son commencement, ni même le terme de la vie. La dépénalisation de l'euthanasie sonne le coup de grâce à la vie, et témoigne de la forfaiture de la médecine à respecter sa propre déontologie. De la même manière que les psychiatres définissent eux-mêmes la folie, certains médecins veulent définir par eux-mêmes le commencement et le terme de la vie.

Consulter l'article sur Le Monde.fr :
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3244,36-989327@51-980684,0.html

Le développement de l'embryon et du f
œtus sur Doctissimo.fr
http://www.doctissimo.fr/html/sante/encyclopedie/sa_579_embryon_foetus.htm
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Dimanche 2 décembre 2007
par Nicosono
publié dans : Éthique, bioéthique et société
En matière de respect des droits de l'homme, la Chine figure certainement en queue de peloton. Ceci s'explique d'une part par les exécutions pratiquées, par leur nombre et par leurs modalités. D'une part, il faut savoir que chaque année sont pratiquées 8000 exécutions de condamnés à mort. La balle servant à l'exécution du condamné est facturée à sa famille. A titre de comparaison, Le nombre d'exécutions aux États-Unis d'Amérique depuis l'année 1977 est de 1099.

D'autre part, face à la demande sans cesse accrue de personnes en attente d'une greffe, les organes des condamnés chinois sont récupérés et destinés aux étrangers qui viennent en Chine pour recevoir le greffon qui leur fait défaut, face à l'insuffisance des dons d'organes dans les autres pays. Il ressort de ce trafic une commercialisation des organes qui permettraient aux médecins, aux autorités hospitalières et aux intermédiaires de toucher une somme située entre 200 000 et 300 000 dollars par donneur. Par conséquent, la priorité revient au malade qui justifie de sa solvabilité aux dépens des indications médicales de greffes. De plus, les techniques de prélèvement s'avèrent douteuses, la conservation des organes dans des conditions imperméables à toute atteinte extérieure est impossible à prouver, et aucun suivi des malades n'est effectué. A l'heure actuelle, le gouvernement chinois se considère propriétaire du corps des condamnés dont les organes sont les seuls éléments positifs qu'ils puissent apporter à la société.

Le gouvernement chinois a entrepris de s'attaquer à ces pratiques après que la communauté scientifique ait réagi. Le nombre de condamnés à mort a diminué, et par conséquent le nombre des transplantations. L'aval des autorités sanitaires est désormais requis pour une transplantation.

Mais face à cela, il aurait été souhaitable que lors du voyage de Nicolas Sarkozy en Chine Rama Yade fût du voyage, la secrétaire d'État auprès du ministère des Affaires étrangères et européennes chargée des Affaires étrangères et des Droits de l'homme. La Chine, qui organisera en 2008 les Jeux olympiques à Pékin, doit prendre ses responsabilités et régler ses problèmes inhérents à la démographie, ses problèmes sociaux, et ses problèmes éthiques.
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Vendredi 22 juin 2007
par Nicosono
publié dans : Éthique, bioéthique et société

France 2 a diffusé le 14 juin un reportage sur l'avortement à hauts risques en Espagne, où certains médecins le pratiquent jusqu'au huitième mois de grossesse.

On découvre une journaliste enceinte de 8 mois qui se voit proposer un avortement dans une clinique privée de Barcelone pour la somme de 4 000 euros.

Simone Veil, qui dépénalisa l'interruption volontaire de grossesse (IVG) en 1975,  reconnaît que cette situation est "effrayante", mais qu'on ne peut pas empêcher les femmes de se rendre en Espagne. Elle rappelle que la Cour européenne a estimé que cette question relevait des législations nationales et non de l'Europe.

Cette enquête révèle que l'accès à l'avortement est devenu difficile en France notamment parce que les médecins se détournent de cette pratique.

Simone Veil rappelle qu'une clause de conscience figure dans la loi Veil. "C'est une question éthique et pas seulement un geste médical", explique-t-elle. "La seule chose que j'avais négociée avec l'Eglise était de ne pas contraindre les médecins. C'est un point à maintenir, car on ne peut obliger personne à aller contre ses convictions. Il est de plus en plus évident scientifiquement que, dès la conception, il s'agit d'un être vivant", conclut-elle.

http://www.genethique.org/revues/revues/2007/juin/20070618.2.asp

On ne peut que se réjouir du fait que la tendance médicale française rejette dans sa majorité la pratique de l'avortement. La France demeure un pays où les questions médicales sont strictement encadrées et réfléchies par l'ensemble de la population. C'est bien pour cela que dans l'absolu, la France est en retard sur certaines expérimentations médicales par rapport à d'autres pays dans le monde, notamment sur les cellules souches, ou tout simplement sur le clonage, que ce dernier soit reproductif ou thérapeuthique. La Grande-Bretagne a notamment franchi le pas. Pour autant, la qualité des soins en France n'en souffre pas.

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Mercredi 13 juin 2007
par Nicosono
publié dans : Éthique, bioéthique et société

Un document militaire de 1994 évoque la création d’une arme chimique destinée à "rendre homosexuels" les combattants ennemis.

Des hélicoptères américains disperseront-ils un jour du gingembre, des huîtres, ou de la poudre de corne de rhinocéros au-dessus des tranchées des talibans ? L’idée est en tout cas passée par la tête des chercheurs de l’US Army, qui ont même envisagé de développer une « bombe gay ». 

« Un exemple dégoutant mais totalement non-létal serait un puissant aphrodisiaque, en particulier si ce produit chimique provoque des attitudes homosexuelles », indique ainsi une note écrite en janvier 1994 par un laboratoire de l’US Air Force (consulter le document en PDF).

Déjà évoqué sur certains sites spécialisés depuis 2005, ce document a été rendu public récemment par le « Sunshine Project », un groupe qui milite contre les armes chimiques. On y apprend que le laboratoire réclamait 7.7 millions de dollars sur six ans pour mener à bien ce projet en l’an 2000, après plusieurs essais in vivo. La note précise toutefois que « les produits chimiques susceptibles d’affecter le moral et l’efficacité des unités restent à créer ».

Après sa publication, le document a provoqué l’indignation d’associations gays américaines, qui soulignent que de nombreux homosexuels ont servi loyalement l’armée américaine.

Le Pentagone relativise

Interrogé par CBS, le Pentagone a assuré que l’idée, simplement évoquée au cours d’un « brainstorming », avait été balayée d’un revers de main, et qu’aucune « bombe gay » n’était en développement dans ses labos. Une affirmation que conteste le « Sunshine Project », qui soutient que la note incriminée a été régulièrement distribuée dans des CD-Rom de promotion des armes non-létales à vocation interne.

Le document de 1994 évoquait plusieurs autres pistes d’armes chimiques des plus originales, sur lesquelles le « Sunshine Project » souhaite également attirer l’attention (un florilège des armes non-létales imaginées par les militaires américains).

http://www.lefigaro.fr/sciences/20070613.WWW000000287_quand_larmee_americaine_planchait_sur_une_bombe_gay.html


Le document de 1994 évoque également le développement de plusieurs armes non-létales, parmi lesquelles des produits chimiques peu ragoutants : 

  • Un marqueur chimique destiné à attiser l’appétit sexuel des cafards, afin qu’ils envahissent les campements ennemis.

  • Un produit plus agressif susceptible d’attiser l’agressivité des abeilles, des guêpes ou de prédateurs plus gros, pour les forcer à attaquer l’adversaire.

  • Une substance qui rendrait les yeux des ennemis ultra-sensibles aux rayons du soleil.

  • Un marqueur chimique, visuels ou odorants destinés à distinguer les ennemis des civils.

L’armée américaine a d’ailleurs déjà fait usage de « boules puantes », ainsi que le révèle un autre document datant de 1997 publié par le Sunshine Project. En 1944, le Comité de recherche de la défense nationale avait fourni à la Résistance française une substance à « odeur fécale », pour tourner en dérision l’occupant allemand. Mais le projet avait tourné court : toutes les populations n’associent pas les mêmes réactions aux mêmes odeurs. D’où l’idée de créer un « atlas des odeurs » pour savoir quelle senteur provoque le dégoût ou l’irritation en fonction des origines ou de la religion. L’emploi de calmants, d’antidépresseurs ou d’opiacés ont aussi été évoqués.

Mais les derniers projets sérieux en matière d’armes non-létales désertent le terrain des agents chimiques : l’armée américaine semble, officiellement du moins, se concentrer sur des canons à chaleurs, à bruit (lien), ou des boucliers à plasma.

http://www.lefigaro.fr/sciences/20070613.WWW000000291_limagination_de_l_armee_americaine_ne_connait_pas_de_limites.html

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Samedi 2 juin 2007
par Nicosono
publié dans : Éthique, bioéthique et société

A l'heure où la menace terroriste, qui est considérée comme la première menace pour la sécurité du monde, se fait de plus en plus grande et inquiétante, les États technologiquement avancés mettent tout en oeuvre pour améliorer les contrôles d'identité fondés sur des données infalsifiables que sont les particularités faciales ou génétiques de chaque individu. Le passeport biométrique, qui doit fondamentalement servir à se rendre sur le territoire américain, constitue un de ces exemples. Le Comité Consultatif National d'Éthique (CCNE) met en garde contre une utilisation abusive de ces données qui serait fondée sur une étude des comportements. Et le CCNE d'introduire

Quel est le prix à payer pour rendre la vie plus sûre? Quel est le meilleur usage éthique de cette "biométrisation" de l'homme? La liberté qui se réfugie dans un sentiment de protection individuelle favorisé par l'identification de l'autre, ne constitue-t-elle pas le plus grand leurre qui soit, au moment où la traçabilité technique d'une personne constitue une surveillance déjà inscrite dans les faits? Certes, l'identification biométrique d'une personne n'a pas pour vocation de la réduire à ses identifiants. Son objectif est de s'assurer qu'une personne qui prétend à telle identité existe bien. Mais, de fait, le glissement de l'identification à celle des comportements et donc de la personnalité, apparaît comme un risque sinon comme une inclination naturelle.

L'identification par empreinte qui tendra certainement à se développer et l'identification par la rétine ou l'image de l'iris, qui sont uniques et propres à chaque individu. Mais malheureusement, cette identification n'a de sens que si les empreintes ainsi recueillies sont stockées numériquement, afin de pouvoir les comparer entre elles et d'y avoir un accès facile. Si la preuve de l'infaillibilité des empreintes rétiniennes ne sont plus à démontrer scientifiquement, il restera à prouver de l'infaillibilité des logiciels qui seront utilisés pour la reconnaissance des personnes et de définir la place que tiendront l'informatique et l'électronique dans la société humaine à venir. En effet, si les logiciels et systèmes qui seront utilisés pour ladite reconnaissance ne sont pas, au préalable, reconnus comme fiables et démontrés comme tels aux yeux du monde, leur utilisation devrait être prohibée jusqu'à une utilisation éventuelle dans le cadre de l'entreprise. Or, tout le problème tient dans le fait que seule une technique électronique, fonctionnant sur la base d'un stockage numérique de l'empreinte, est possible dans le cas d'un prélèvement d'empreinte rétinienne, et que c'est cette copie qui peut être facilement modifiée, voire perdue, dans le cadre d'un réseau informatique où quiconque peut pénétrer.

Autrefois, l'archivage papier des empreintes digitales suffisait. Mais l'essor de techniques artisanales pour contrer la reconnaissance par empreinte digitale aura amorcé la volonté des pouvoirs publics de pousser plus avant le pouvoir de la science en obligeant celle-ci à se fonder sur des données plus intimes que celles des empreintes digitales. On peut même affirmer aujourd'hui que dans une enquête criminelle, les simples empreintes digitales ne suffisent plus à démontrer la culpabilité d'un suspect. La science part du principe que l'empreinte rétinienne ne peut être volée. Néanmoins, l'archivage papier pouvait plus difficilement être modifié en raison des cachets de l'administration, du type de papier utilisé, de l'écriture présente..., mais ce qui a marqué la fin de ce type d'archivage, c'est le fait que son accès était plus long, et que fondamentalement, l'argument écologique a commencé à faire son apparition. Il faut dire que les composants électroniques peuvent être recyclés.

Le rapport épingle ces techniques et met en avant la déshumanisation de l'homme au profit d'images et de numéros uniques pour chaque individu. Cependant, ces images et ces numéros ne sauraient constituer la personnalité de l'être en question, mais ne font que témoigner, ou ne devraient que témoigner, du fait que l'être en question est unique. Dans le cadre d'un stockage de l'information par des procédés informatiques, le jugement de la personne sera dépendante des ordinateurs qui contiendront les données personnelles, alors que l'être humain en lui-même, sa personnalité, ne peut être archivée informatiquement car elle est en constante évolution, qui peut être en bien ou en mal, il faut bien le dire.

Vous pouvez retrouver l'ensemble des conclusions du CCNE en consultant ce fichier (format PDF)

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