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Jeudi 14 février 2008
par Nicosono
publié dans : En France
Le Président de la République Nicolas Sarkozy était l'invité d'honneur du dîner annuel du CRIF à Paris. Au cours de cet événement, la salle comptait mille invités. Le gouvernement était réuni autour du Premier ministre François Fillon, et différentes personnalités étaient aussi présentes, dont l'ambassadeur d'Israël en France Daniel Shek, des anciens ministres de la République française, des amis d'Israël, les représentants des différentes religions monothéistes en France. La représentante de l'autorité palestinienne en France était également présente.



"La France ne transigera pas avec la sécurité d'Israël."

"La République a trahi la communauté Juive de France lors de la Seconde Guerre mondiale alors que cette même communauté lui a toujours témoigné un attachement profond."

Un dîner qualifié de traditionnel auquel Nicolas Sarkozy a dit répondre avec le plus grand enthousiasme, qui lui a permis de réaffirmer son engagement avec l'Etat d'Israël, les israéliens, et les Juifs de France. Tous les sujets concernant la sécurité d'Israël ont été abordés, ceux concernant la communauté Juive de France à travers l'antisémitisme, et la laïcité. C'est d'ailleurs par ce sujet que Nicolas Sarkozy commence son allocution.

Nicolas Sarkozy a profité de l'occasion donnée par Richard Prasquier, le président du CRIF, pour clarifier ses propos en la matière, notamment ceux prononcés à Rome et en Arabie Saoudite, qui ont soulevé la polémique. Nicolas Sarkozy a ainsi réaffirmé le besoin de voir émerger une complémentarité entre la morale laïque et la morale religieuse. D'après ses propos, "l'homme ne doit pas se définir comme une fin en soi", principe qui caractérise la morale laïque. La morale religieuse peut en effet apporter les repères nécessaires à une civilisation, et Nicolas Sarkozy remarque à cet effet l'exceptionnelle apport du Judaïsme pour l'ensemble de l'humanité gravitant autour de la promesse de Dieu faite à Abraham, à Isaac, et à Jacob. Une promesse que Nicolas Sarkozy a rappelé dans son discours, tout en la décrivant comme l'émergence d'un destin magnifique pour le Peuple d'Israël.

Un destin magnifique que bien des hommes cherchèrent à étouffer par leur haine et leur destruction dirigées contre les enfants d'Israël. La Seconde Guerre mondiale fut une période effroyable pour les Juifs d'Europe, et la France, rappelle Nicolas Sarkozy, participa à la trahison de la Communauté Juive de France alors même que cette dernière témoigna toujours d'un profond attachement à la République. Pour autant et malgré cela, Nicolas Sarkozy n'oublie pas les Justes de France, par lesquels les deux tiers de la Communauté Juive de France furent sauvés de la déportation et de l'extermination. Nicolas Sarkozy enchaîne alors et revient sur la nécessité et la place de la morale religieuse dans une époque, quelle qu'elle soit, en rappelant quelles furent les caractéristiques des régimes totalitaires d'alors, le nazisme voulant créer une hiérarchie des races, et le communisme fustigeant la religion comme étant un instrument de la bourgeoisie pour dominer sur la classe ouvrière.

"L'Iran doit renoncer à l'acquisition de l'arme atomique. Elle est une menace pour la sécurité internationale. Si l'Iran refuse de coopérer, elle verra son isolement international renforcé."

"J'ai voulu réserver la première visite d'Etat en France au Président de l'Etat d'Israël Shimon Peres."

Les relations entre la France et Israël repartent de plus belle. Les coopérations multiples vont être relancées et renforcées.

Une étape qui entraîna néanmoins la création de l'Etat d'Israël, dont l'année 2008 représente le 60ème anniversaire de son indépendance. Nicolas Sarkozy rappelle d'ailleurs que le Président de l'Etat d'Israël Shimon Peres sera en visite officielle en France du 10 au 14 mars, et que lui-même se rendra en Israël au mois de mai, où il prononcera un discours à la Knesset à l'invitation du Parlement israélien. Nicolas Sarkozy souligne l'événement que constitue cet anniversaire pour la France, et de rappeler qu'il est un ami d'Israël. Ce faisant, il rappelle que "la France ne transigera pas avec la sécurité d'Israël". Sans ambiguïté et de la manière la plus claire qui soit, Nicolas Sarkozy appelle à la fin des attentats terroristes et à la fin des tirs de roquettes sur le territoire israélien. Il appelle également le président iranien à renoncer à l'acquisition de l'arme atomique, et à accepter les contrôles, sous peine de voir son isolement international renforcé.

Existe-t-il des solutions en la matière ? Du point de vue de Nicolas Sarkozy, sur la question du conflit israélo-palestinien, aucune solution militaire n'est envisageable. La garantie de la sécurité d'Israël passe par la création d'un Etat démocratique et viable aux frontières d'Israël de manière à stopper les tirs de roquettes sur le territoire israélien et à contrarier les plans des organisations terroristes qui se servent des territoires laissés par Israël dans le passé pour effectuer les tirs de roquettes, prenant aussi de fait les populations locales en otage. Il est cependant à noter que sur ce point, Nicolas Sarkozy appelle à la fin de la "colonisation", ce qui semble paradoxal étant donné le contexte actuel, si l'on se base sur un point strictement stratégique et humain en l'occurrence. Effectivement, lorsque Israël se retire et transfère le contrôle des territoires à l'autorité palestinienne, les tirs de roquettes font leur apparition. Ceci démontre l'inefficacité des autorités présentes pour lutter contre le terrorisme. La question est de savoir si la création d'un Etat palestinien arrangerait les choses, considérant le fait qu'à l'heure actuelle, le pouvoir en place dans les territoires autonomes est inefficace ? Comme le rappelle Nicolas Sarkozy, l'Etat d'Israël vit déjà maintenant dans un contexte politique et géographique difficile et particulier, pourquoi le rendre encore plus complexe ?

Parallèlement, Nicolas Sarkozy se réjouit du réchauffement des relations bilatérales entre la France et Israël, ainsi que de la reprise des coopérations dans différents domaines. Les déplacements de Bernard Kouchner, le ministre des Affaires étrangères, ont été évoqués avec enthousiasme. Nicolas Sarkozy précise alors qu'aucun obstacle ne doit empêcher l'entrée d'Israël dans la Francophonie. Tous les efforts seront faits dans ce sens, et la première étape consiste à inviter Israël au salon du livre de Paris en tant qu'invité d'honneur de l'événement. On sait les polémiques soulevées par cette présence au salon du livre de Turin. La France s'est engagée à ce qu'Israël soit accueilli dignement et sans polémique qui aurait un lien avec la politique d'Israël ou avec l'existence même de l'Etat d'Israël.

Une autre question chère à la communauté Juive de France, mais aussi à Nicolas Sarkozy, et celle de la lutte contre l'antisémitisme. Nicolas Sarkozy a voulu clarifier les choses et les termes employés en la matière. Tout d'abord, il semble qu'en 2002, lorsque Nicolas Sarkozy avait pris ses fonctions de ministre de l'intérieur, il avait pu remarquer une différence dans les statistiques officielles du ministère de l'intéreur et celles de la communauté Juive de France. Depuis lors, le travail qui a été mené en la matière est conséquent et Nicolas Sarkozy salue au passage le travail entrepris par Michèle Alliot-Marie. Nicolas Sarkozy a assuré de sa pleine volonté de lutter contre l'antisémitisme en rappelant l'attachement de la République française à la communauté Juive.

Le meurtre d'Ilan Halimi a été rappelé à la mémoire de chacun. La captivité du soldat israélien Guilad Shalit a été évoquée, et la France, par la voix de Nicolas Sarkozy, s'est engagée à mettre tout en oeuvre pour sa libération, et a appelé le Hamas à le libérer.

Dans le cadre des relations que peuvent entretenir l'Europe et Israël, Nicolas Sarkozy remarque la volonté de rapprochement d'Israël avec l'Europe, et dans l'optique de la prochaine présidence française de l'Union européenne, Nicolas Sarkozy a assuré de son soutien complet dans l'aboutissement de ce projet, qui contribuera aussi à revigorer son projet d'Union méditerranéenne, évoquée lors de ce dîner, et dans laquelle il voit mal comment Israël ne pourrait en faire partie, étant un pays méditerranéen.
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Vendredi 7 décembre 2007
par Nicosono
publié dans : En France
La préfecture de Tulle a indiqué que le pilote du Rafale qui s'était écrasé la veille, le jeudi 6 décembre, est mort. Le ministère de la défense avait annoncé qu'un Rafale s'était écrasé, et les recherches pour retrouver le corps du pilote se sont poursuivies toute la matinée.

Le ministre de la défense Hervé Morin s'est rendu sur place. Selon les autorités dirigeantes de l'armée de l'air et le service de presse, "l'appareil a fait une chute en piqué de 4000 m avant d'exploser en heurtant le sol dans une zone non habitée sans causer de dommage aux tiers." Pour l'heure, la priorité pour la gendarmerie est de retrouver la boîte noire de l'appareil qui révélera les circonstances qui ont entraîné le drame.

Le Rafale, le fleuron de l'armée de l'air française, est opérationnel depuis juin 2006. 27 de ces appareils sont en service à l'heure actuelle dans l'armée de l'air. Le Rafale est un avion de chasse polyvalent. Il a déjà été déployé au Tadjikistan d'où il décollait pour assister les troupes de l'OTAN déployées en Afghanistan.

Lors de la visite en France du Colonel Kadafi, un accord pourrait bien être signé entre les deux pays qui garantirait notamment à la Libye la livraison par la France de plusieurs unités de Rafale, en plus d'autres accords économiques et énergétiques. Le drame survenu en Corrèze pourrait remettre en question cet accord, avant même que l'enquête n'ait pu apporter ses conclusions. Sur la question, la vente des Rafales à la Libye ne suppose pas forcément une coopération militaire entre les deux pays. Il semblerait que cet accord soit avant tout économique, devant les difficultés que rencontre le Rafale à s'exporter. Cela dit, il ne faudrait pas oublier que la Libye est un régime autocratique impliqué dans des attentats anti-occidentaux, et qui a plusieurs fois bafoué le droit international.
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Dimanche 2 décembre 2007
par Nicosono
publié dans : En France
En juillet 2006, le Conseil des ministres avaient décidé la dissolution de la Tribu Ka ainsi que la fermeture du site Internet associé après que des incidents à caractère antisémite aient éclaté deux mois plus tôt à Paris lors d'une provocation du groupuscule au cœur du quartier Juif dans la rue des Rosiers.

Kemi Seba a été condamné le vendredi 30 novembre à un mois de prison ferme et deux ans d'inéligibilité par le tribunal correctionnel de Paris pour avoir diffusé sur son site Internet des propos antisémites. Il a également été condamné à verser un euro de dommages et intérêts aux six associations parties civiles du procès, telles que SOS Racisme et l'Union des Étudiants Juifs de France, ainsi qu'entre 500 et 1000 euros à chacune d'entre elles au titre des frais de justice.

Sur son site Internet, Kemi Seba avait notamment déclaré que les institutions internationales telles que la Banque mondiale ou le FMI étaient "tenues par les sionistes qui imposent à l'Afrique et à sa diaspora des conditions de vie tellement excrémentielles que le camp de concentration d'Auschwitz peut paraître comme un paradis sur terre".

A l'heure actuelle, devant son intention de se présenter aux élections municipales de mars 2008 à Sarcelles dans le Val-d'Oise, dans le but de rejoindre les émeutiers et pour manifester son soutien aux banlieues, Kemi Seba a annoncé son intention de faire appel de la décision du tribunal correctionnel de Paris. L'appel étant suspensif, Kemi Seba espère pouvoir ainsi être élu maire de Sarcelles aux dépens de sa condamnation.
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Mercredi 28 novembre 2007
par Nicosono
publié dans : En France

Après deux années de calme relatif dans les banlieues françaises, un accrochage avec la police ayant provoqué la mort de deux jeunes a relancé la révolte des quartiers. Celle-ci s'avère être d'une ampleur bien plus grave que les événements de 2005.

Le véhicule de police a percuté une mini-moto conduite par deux jeunes. Ces derniers sont morts, et l'enquête menée par l'Inspection Générale de la Police Nationale doit déterminer les circonstances exactes de l'accident, mais elle a d'ores et déjà établi que les deux adolescents ne portaient pas de casque de protection. Elle doit déterminer les responsabilités et le parcours exact des deux véhicules.
Les premiers éléments de l'enquête avaient dégagé la responsabilité des policiers selon lesquels le choc a été latéral. Mais les premières constatations sur le véhicule de police et les témoignages de personnes présentes sur les lieux font état que ledit véhicule a essentiellement été endommagé à l'avant, et que selon toute vraisemblance, il est resté en l'état jusqu'aux premières constatations, ce qui exclurait l'hypothèse d'un choc latéral, en fonction des dégâts importants du véhicule de police. Mais en complément, dans l'hypothèse d'un choc frontal, il est à noter également que les constatations sur la mini-moto ne font état que de dégâts minimes.
Quoi qu'il en soit, à l'heure actuelle, l'enquête se poursuit, et une information judiciaire a été ouverte à la demande du Président de la République Nicolas Sarkozy.

Les conséquences du drame sont quant à elles bien réelles et d'une gravité sans précédent. La confrontation entre les policiers et les émeutiers est montée d'un cran, ces derniers utilisant des armes à feu contre les forces de l'ordre. Des dizaines de policiers ont déjà été blessés dans les affrontements, certains gravement. Nombreux sont ceux qui ont dû interrompre leur activité en raison d'un arrêt de travail, faisant suite à des blessures par projectiles d'armes à feu.
La situation dans les banlieues semble s'être apaisée, mais uniquement après qu'un impressionnant dispositif de sécurité comprenant des moyens aériens ait été requis par le Président de la République lui-même, de retour de Chine.

Les tensions dans les banlieues ont attiré l'attention des médias internationaux. Est-ce le modèle d'intégration à la française qui est en échec ou est-ce un problème d'autorité de l'
État ? Certains remarquent que toutes les politiques en la matière ont échoué alors qu'il s'agissait uniquement d'injecter des moyens financiers dans les banlieues. Dans ce cas précis, il faudrait déjà qu'il n'y ait plus de dégradation des biens publics et privés au sein des zones sensibles. D'autres s'étonnent de voir les français réagir à l'emploi de certains mots par les autorités tels que les mots de "racaille" ou "délinquants", et d'en déduire que ceux qui les emploient sont racistes. Une enquête menée auprès de France 5 révélerait même que la polémique qui fut suscitée par Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur, lors d'une visite dans les quartiers dans laquelle il employa le terme de "racaille" n'est pas fondée. En effet, le document révèle bien que Nicolas Sarkozy répondait à une dame qui n'est pas visible sur le reportage alors qu'elle posait simplement la question au ministre de savoir quand il allait les débarrasser de cette "racaille". L'enquête ajoute que même Azouz Begag, alors membre du gouvernement de Dominique de Villepin, avait employé ce terme, lui qui dénonça ces propos dans la bouche de Nicolas Sarkozy.

  
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Lundi 15 octobre 2007
par Nicosono
publié dans : En France
Les attentats de Londres de Juillet 2005 ont, semble-t-il, démontré l'importance de l'installation de caméras de surveillance. Selon la police, elles ont permis de retracer le parcours des terroristes.

A l'heure actuelle, la France dispose sur son territoire de 340 000 caméras, et la ministre de l'intérieur souhaite pousser ce nombre à plus d'un million, en axant principalement sur le domaine des transports et sur la surveillance des bâtiments publics. Mais le gouvernement assure que cette extension du parc de télésurveillance s'effectuera dans le respect des libertés des français.

Bien évidemment, l'extension servira à lutter contre le terrorisme, contre les délinquances, mais elle doit aussi combler le retard de la France en la matière, dont le parc de caméras reste encore faible, comparé à celui du Royaume-Uni. Cette extension fera d'ailleurs suite au salon "milipol" qui s'est déroulé à Paris jusqu'au 12 octobre, et qui réunissait les forces de police et de gendarmerie du monde entier, dans le but d'unir les efforts de lutte contre les menaces à la paix publique, et notamment le terrorisme.

Toutefois, une constatation s'impose. Si les caméras peuvent retracer le parcours des suspects d'un point A à un point B, elles n'auront pas pu empêcher les attentats de Londres. La surveillance électronique ne saurait remplacer la surveillance et la vigilance humaines.

Retrouvez l'article sur le portail du gouvernement français :
http://www.premier-ministre.gouv.fr/information/actualites_20/
un_million_cameras_videosurveillance_57751.html
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Dimanche 3 juin 2007
par Nicosono
publié dans : En France

Vincent Lamanda, 61 ans, a été installé hier dans ses fonctions de premier président de la Cour de cassation, en présence de Nicolas Sarkozy et de nombreuses personnalités politiques dont le garde des Sceaux, Rachida Dati. Le haut magistrat s’est adressé au président de la République au début de son discours :

« En ces heures où tant d’êtres tournent leurs attentes vers la nouvelle destinée du pays, c’est beaucoup de voir un chef de l’État, prompt à l’action de chaque jour, et portant vive sa charge d’hommes à toutes les brèches de la communauté, marquer d’emblée sa considération à l’autorité judiciaire dont il est garant de l’indépendance. »

M. Lamanda, par ailleurs, a adressé un message revigorant aux magistrats, qui

« ne sont pas les rouages impersonnels d’une société sans âme ».

« Ne doutez pas de votre position cruciale, de votre légitimité, des vertus de la collégialité »,

les a-t-il exhortés en faisant implicitement allusion à la crise que traverse l’institution depuis le désastre d’Outreau. Ancien président de la cour d’appel de Versailles, Vincent Lamanda fut le collaborateur de deux gardes des Sceaux, Jean Lecanuet (1974-1976), puis Alain Peyrefitte (1978-1981). Il fut plus tard membre du Conseil supérieur de la magistrature (2002-2004) et rédigea à ce titre un rapport accablant sur le juge niçois Jean-Paul Renard. Avant son allocution, Bruno Cotte, président de la chambre criminelle – et candidat malheureux à la tête de la Cour de cassation –, et Jean-Louis Nadal, procureur général près ladite cour, avaient rendu un hommage appuyé, prolongé par M. Lamanda, à Guy Canivet, récemment nommé au Conseil constitutionnel et qui lègue un héritage considérable à la juridiction judiciaire suprême. forums Réagir dans le forum

Source: Le Figaro


Dans la foulée, le nouveau Premier Président de la Cour de cassation a affirmé à l'égard des franc-maçons :

Je ne suis pas franc-maçon.

A la suite de cette déclaration, les différentes obédiences maçonniques à travers le monde se sont dites "choquées" de ces propos. Elles ont notamment affirmé que :

Nous ne pouvons pas accepter qu'on dise : "je déteste les franc-maçons". Il était une époque où les gens disaient 'je déteste les juifs', 'je n'aime pas les noirs'. Qu'est-ce que ça veut dire?

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